projet de loi FIXANT LE REGIME JURIDIQUE DE L’IMMATRICULATION ET DE LA PROPRIETE FONCIERE TITREE

Mesdames et Messieurs les Journalistes,
Veuillez trouver, ci-joint, un communiqué de la plateforme Solidarité des Intervenants sur le Foncier (SIF) et du Collectif pour la défense des terres malgaches – TANY relatif à un projet de loi FIXANT LE REGIME JURIDIQUE DE L’IMMATRICULATION ET DE LA PROPRIETE FONCIERE TITREE

Merci de bien vouloir diffuser

Recevez, Mesdames et Messieurs, nos sincères remerciements pour votre soutien et nos salutations respectueuses
Pour le Collectif TANY Mamy Rakotondrainibe

Le projet de loi fixant le régime juridique de l’immatriculation et de la propriété foncière titrée doit faire l’objet d’un débat national. (1)
Les projets de loi sacrifiant l’avenir de la majorité des Malgaches et des générations futures pour faire plaisir aux investisseurs étrangers continuent d’occuper le temps et les réflexions des instances de l’Etat malgache. Depuis la Lettre ouverte à Monsieur le nouveau Premier Ministre au mois de mai 2016 qui dénonçait le projet de loi visant à légaliser la cession généralisée et définitive des terres malgaches aux étrangers (2), les responsables du Ministère chargé du Foncier ont seulement changé le numéro de l’article concerné dans le projet de loi qui risque d’être soumis à l’Assemblée nationale, en le déplaçant du numéro 8 vers le numéro 10. Nous alertons de nouveau tous les citoyens malgaches, les membres des commissions d’étude des projets de loi des différents ministères ainsi que les députés et sénateurs, sur quelques aspects dangereux de ce projet de loi. L’attribution de titres fonciers et des mêmes droits aux personnes, « quel que soit leur nationalité et leur statut juridique » est suicidaire pour la nation malgache.
Selon l’article 10 de la nouvelle version du projet de loi, « L’immatriculation des immeubles [et /ou l’inscription des droits mentionnés et énumérés à l’article 14] peuvent être demandées par le propriétaire ou par un titulaire de droits réels immobiliers quel que soit leur nationalité et leur statut juridique. » (3)
La lecture de cet article amène à penser que les personnes et structures étrangères pourront obtenir des titres fonciers et avoir exactement les mêmes droits de propriété que les Malgaches, alors que cet article a pour objet de préciser les personnes habilitées à demander la publicité foncière, c’est- à – dire l’inscription de droit foncier dans le livre foncier. Cet article manque de clarté et risque d’être interprété comme une échappatoire aux dispositions juridiques interdisant aux personnes de nationalité étrangère d’être propriétaires de parcelle de terre sur le territoire de Madagasikara. L’expression « …par le propriétaire ou par un titulaire de droits réels immobiliers quel que soit leur nationalité et leur statut juridique » est imprécise car juridiquement le mot ‘propriétaire’ et l’expression ‘titulaire de droit réels’ sont équivalents. Dans la formulation actuelle de ce projet de loi, le propriétaire est titulaire de droit réel c’est-à-dire qu’il a un droit réel sur une parcelle de terre. Le droit réel a pour définition « un droit qui porte sur un bien ». Ainsi, par le biais de cet article les personnes de nationalité étrangère ont aussi le droit d’acquérir un titre foncier en tant que propriétaire. Pour que cet article soit en cohérence avec les dispositions juridiques interdisant la vente de terre aux étrangers à Madagascar, il devrait préciser que l’inscription des droits fonciers des personnes de nationalité étrangère se limite à des droits de propriété démembrés comme l’usufruit, ou encore l’emphytéose et le droit de superficie.
Tout projet d’attribution des mêmes droits sur les terres aux Malgaches et aux personnes d’autres nationalités renforce le risque de voir la totalité du territoire approprié par les personnes incomparablement plus riches et plus puissantes que les paysans et la majorité des citoyens malgaches. En effet, les simples citoyens malgaches non richissimes s’avèreraient rapidement perdants dans la concurrence pour l’achat et l’immatriculation des terrains car les moyens ne sont pas du tout identiques.
De plus, cette appropriation sera définitive et inattaquable comme le précise l’article 45 du projet de loi.
Cette proposition de l’article 10 aggrave ainsi la législation malgache par rapport à la perte de protection des droits des citoyens sur leurs terres. Une loi telle que la loi sur les investissements 2007-036 (4) – que nous contestons également depuis des années – autorisait déjà l’achat de terres par les sociétés à capitaux étrangers, mais des réserves limitaient encore l’appropriation de terres par des individus étrangers dans les lois sur le Foncier. La terre est en effet devenue une valeur refuge pour les investisseurs dans le monde entier. La beauté de notre pays riche en biodiversité et en ressources naturelles et le prix des terres très bas à Madagascar en comparaison avec les prix sur le marché mondial, accroitront les convoitises des investisseurs et spéculateurs. Mais les dirigeants et décideurs nationaux semblent avoir fait le choix de céder aux sirènes de certains organismes internationaux et investisseurs étrangers qui les poussent à changer les lois au détriment des intérêts de la nation malgache (5). Qu’obtiennent-ils en échange de cela ? Accorder des titres fonciers à tous les étrangers provoquera en effet une nouvelle colonisation du peuple malgache (6) mais ne mènera pas au développement (7) de la majorité de la population qui vit du travail de la terre mais ne possède pas de titre foncier
La Solidarité des Intervenants sur le Foncier – SIF – et le Collectif pour la défense des terres malgaches – TANY, demandent aux décideurs aux différents niveaux – de clarifier et de mieux informer l’ensemble des citoyens malgaches sur ce projet de loi, – de donner à la population l’opportunité de connaître les conséquences d’une telle décision sur les risques d’éviction et d’expulsion de toutes les familles de paysans et simples citoyens malgaches de leurs terres et de l’absence d’une terre nourricière et d’un territoire national pour les générations futures, – de faire participer la population au processus décisionnel sur ce sujet crucial et de réellement prendre en compte les avis émis par les représentants aux réunions de concertation, avant de prendre la lourde responsabilité de brader un bien commun aussi précieux pour les Malgaches que l’ensemble des terres de la Grande Ile.
D’autres aspects du projet de loi sont très contestables
Lors de son discours de présentation des vœux, le 8 janvier 2016, le président de la République Hery Rajaonarimampianina avait promis que les terrains de grande superficie non exploités par leurs propriétaires seraient saisis par l’Etat puis redistribués aux occupants (8). Pourquoi la redistribution de ces terrains titrés aux occupants ne figure-t-elle pas dans le projet de loi actuel alors que la réquisition par l’Etat de terrains titrés non exploités pendant 10 ans est mentionnée à l’article 79 du « projet de loi fixant le régime juridique de l’immatriculation et de la propriété foncière titrée »? Les responsables ont-ils changé d’avis et fixé d’autres objectifs pour ces terrains ? Les expériences concrètes sur l’absence fréquente de redistribution aux occupants des terrains titrés au nom des colons et de ceux impliqués dans des opérations cadastrales inachevées dans le passé devraient amener les responsables à tirer des leçons et à accélérer la redistribution effective aux occupants (9).
La nécessité de transformer les certificats en titres fonciers en cas de réalisation de diverses procédures, mentionnée dans l’article 27 du projet de loi, manifeste une volonté de remettre en difficultés les paysans et petits exploitants qui avaient fourni l’effort de légaliser leurs terrains par un certificat foncier, document moins coûteux et plus accessible pour eux que le titre, en plus de la non-reconnaissance des lois liées à la réforme foncière de 2005. Pourtant, lors d’une table ronde entre les représentants des syndicats des employés des services des domaines et de la conservation foncière, les organisations de la société civile, les partenaires techniques et financiers et les responsables du Ministère auprès de la Présidence en charge des Projets Présidentiels, de l’Aménagement du Territoire et de l’Equipement (MEPATE), le Ministre en charge du Foncier ainsi que le Conseiller spécial du Président de la République avaient annoncé publiquement le non-retour à la décision juridique tranchée à l’issue des décisions politiques de 2005. En outre, le Ministre en charge du Foncier de l’époque, Monsieur Rivo Rakotovao avait adressé une lettre aux partenaires techniques et financiers pour préciser qu’il ne changera pas l’assise du certificat foncier en tant que preuve de droit de propriété foncière officielle au même rang que le titre foncier.
La prise de décision par un tribunal terrier ambulant uniquement composé d’agents du service des domaines dans les conflits liés aux cadastres inachevés (art 34) ou au Livre foncier détérioré (art 53) ou par un tribunal terrier spécial constitué par un magistrat et 7 fonctionnaires des services fonciers (art 60 et suivantes) est inacceptable car le personnel des Services des Domaines devient à la fois juge et partie dans le cadre de tribunaux d’exception. Des investigations plus poussées mettant en œuvre le témoignage des voisins et la participation systématique et plus importante de juristes s’avèrent essentielles. De plus, la séparation des pouvoirs, image de l’Etat de droit, n’est pas respectée dans ces articles du projet de loi. Les juges de ces tribunaux terriers ne sont autres que des agents du pouvoir exécutif, les inspecteurs des domaines. En outre, dans la plupart des cas, les tribunaux terriers sont logés dans les bureaux des services fonciers. Diverses doléances reçues par les organisations de la société civile évoquent le manque d’impartialité de juges inspecteurs des domaines de ces tribunaux terriers.
La SIF et le Collectif TANY réitèrent leur demande aux techniciens et autorités malgaches d’arrêter de concevoir des lois qui menacent les familles malgaches d’une exclusion des terres qu’elles cultivent pour se nourrir La mise en place de lois en faveur de l’intérêt de la majorité des Malgaches et la transparence de la part des différentes structures de l’Etat sur tous les projets de loi concernant les terres malgaches sont une revendication permanente des organisations de la société civile (10). La SIF et le Collectif TANY rappellent que la demande de transparence sur les terrains du domaine privé de l’Etat déjà attribués par leur affichage sur un site internet n’a toujours pas obtenu satisfaction. Des séries d’inventaires de ces terrains ont pourtant été réalisées depuis quelques années sur financement des bailleurs de fonds. La SIF et le Collectif TANY recommandent fortement aux paysans, aux communautés locales et à tous les citoyens de mobiliser leur vigilance, de s’informer sur le statut de toutes les terres dans chaque fokontany, chaque commune, de chercher à mieux connaître les lois en vigueur ainsi que les projets de loi, et de participer en groupe à la gestion et aux décisions sur les terres face aux menaces évidentes qui pèsent sur les terres malgaches (11).
12 novembre 2016
Plateforme Solidarité des Intervenants sur le Foncier sif@blueline.mg
Collectif pour la défense des terres malgaches – TANY patrimoine.malgache@yahoo.fr, http://www.terresmalgaches.info

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OLON-DIA MIDELIRA

11 Andro izay no lasa taorian’ny nandaniana ilay lalànan’ny FAMORETANA (#codecom), ka tsy ahafahan’ny mpanao gazety sy ny olom-pirenena maneho hevitra an-kalalahana intsony -na dia hitondra porofo aza ve ? – Ary andro maromaro koa no lasa taorian’ny nipoahan’ny raharaha #Soamahamanina.

Faritra ao #Imamo ao i Soamahamanina, ary raha vao miresaka Imamo isika dia tsy afaka misaraka amin’izany ny resaka #Tapia.  Tsy ilay famafàna faladihan-kiraro mety ho tonga voalohany ao an-tsainao mpamaky anefa io, fa ilay voankazo kely misy voa telo fihinanao rehefa tonga ny fahavokarany.

Tsy ny maha-voankazo azy ihany no ilàna, na ahafantarana ny Tapia, fa indrindra koa ny fifandraisany amin’ny fahaveloman’ny bibin-dandy. Efa fahagolan-tany ireo hazo  ( alan-tapia ) ireo, ary isan’ny zavatra sarotra ho an’ny olona ny mamelona iray amin’izany. Harena araka izany ny fanànana azy. Tsy vitan’ny harena fotsiny , fa vakoka mihitsy ho an’ny firenena sy ilay faritra misy azy.

Tato ho ato dia niteraka resabe, niafara tamin’ny fifanenjanana sy fifampitolomana tamin’ny #EMMO – karamain’ireo Shinoa mpitrandraka volamena – ity resaka Soamahamanina ity.
Efa tafiditra ho ao anatin’ny fiarovan’ny mponina ny tsy handravàna io alan-tapia ao amin’ny faritra misy azy ireo io ny mpitarika fivavahana isan-tsokajiny, ny solombavambahoaka avy any #Arivonimamo, ankoatry ny hafa tsy ho voatanisa. Midika izany fa manana ny lanjany sy ny toerany tokoa ilay alan-tapia.

Mipetraka ary ny fanontaniana: Tsy nahalàla ny fisian’ilay ala va re ireto olona nomen’ny vahoaka fahefàna hitantanana ny taniny sy ny hareny? Sa nanao bemarenina tsy niraharaha satria hoe efa notolorana fanomezam-pahefana hitantana ny sehatra rehetra ? Adinon’izy ireo ve fa mpindrana izy fa tsy tompony samirery ? Tsy tsaroany koa ve fa mandalo ihany ny fepotoana iasàny eo? Sa noho ny fahafantarany izay fepotoana voafetra izay no nitsirian’ny saina ratsy hanararaotra ny paiso an-kady?

Santionany amin’ireo fanontaniana mety hapetrakao olom-pirenena tsotra amin’ireo solombavanao ireo (na soloòbava hiteny na hihinana). Saingy manahy aho, mety hivaly fanontaniana ho ahy indray mantsy izy ireo. Dia ilay fanontaniana manao hoe ‘MISY MIHAINOOOOOO ?

Zavatra tsikaritra nandritra ity Repoblika Fahaefatra iainantsika ity ny fandraisana fanapahankevitra tsy ieràna, ny fandraisana fanapahankevitra an-katakonana (atao amin’ny alina), ary ny famahàna olana amin’ny alàlan’ny ramatahora. Tsy zava-miafina amin’ny vahoaka rehetra izany zavatra voasoratra izany.

Misy mitokona ve eny Ankatso? Alefaso ny EMMO sy ny Jeneraly mpitarika azy hamoritra sy hanakombona ny vavan’izay Beloha ao.

Misy mihetsiketsika hoe eny Tsimbazaza ? Ataovy amin’ny fomba mahazatra fa tsy hangina aiza ireo rehefa voapetaka kely eo!

Misy miseho azy ho mahery any Soamahamanina? Draiiiisy, mbola mihinana ato anaty felan-tanantsika ny EMMO sy ny mpitàna basy rehetra (azafady fa tsy haiko ny mampiasa ny teny hoe ‘mpitandro filaminana’)
Fihetsehana am-pilaminana no nataon’ny mponina, taorian’izay niseho tany Antsohihy. Nefa na am-pilaminana aza, ary naseho tamin’ny alàlan’ny fametrahana sorabaventy isam-baravarana sy teny an-davarangana, dia tsy tahotra tsy henatra ny zandary nihanika lavarangan’olona hanala ireny sorabaventy ireny, sy nandefa baomba mandatsa-dranomaso hanaparitahana ny mponina naneho ny hasosorany tamin’izay zava-nitranga. Nisy ny olona nosamborina ka nahatonga ny mponina hanapaka ny làlana.

Nitsangana ny Eveka Jean Claude hanohitra hiaraka tamin’ny vahoaka. Niantso ny laika izy hiray hina sy tsy hisara-bazana ihany koa, hiaro ny taniny.

22/06: Mgr Ludovic RABENATOANDRO, nihaona tamin’ny tantsaha teny amin’n BUCAS Antanimena nitny hoe « Adidinay amin’ny maha RAD anay ny manao antso hanaitra ny rehetra momba ny fakàna an-keriny ny tanin’ny tantsaha. Izy ireo no mamelona antsika… esorina amin’ny tantsaha ny taniny…Mandeha antso aminareo mpitondra aho..Manaova ny marina..-Ny vahoaka izao no manao ny tolona fa tsy ny solombavany intsony…Firenena iaraha-manana ity.

23/06, Notanisain’ny Magadate daholo ireo karazana fikambanana am-polony miaro ny tany izay nilaza fa hiara-dia amin’ny mponin’i Soamahamanina ary hanome azy ireo ny tohana rehetra ilainy. Mbola atsangana any Soamahamanina ny OMC élargi mba hiaro ny Shinoa sy ny fanànany niteny hoe : izahay mpikambana amin’ny OMS Elargi eto Miarinarivo dia manao filazana manaraka izao, ny famoriambahoaka rehetra dia tsy maintsy ahazoana alàlana amin’ny fanjakana sy ny tompon’ny toerana (commune)…, tsy ekenay ny fihetsehana tsy nahazoana alàlana … mampitandrina ho an’izay alaim-panahy mikasa hanohintohina ny filaminana..

Misy fetra anefa, hoy ireo anti-panahy, ny zavatra rehetra. Mandra-pahoviana no hihinana eo ambony felan-tanananareo ny mpitàna basy sy ny be galona? Mandra-pahoviana? Ary efa nosaininareo ve fa rehefa mitombo ny kibony, dia mitombo manaraka azy koa ny fikarohana hanina ataony (hatendàny)? Ary rehefa tsy haharaka ny filàny ianareo, efa mba tonga tao an-tsainareo ve ny hoe ‘mety hitodika any aminareo ilay vava basiny’ ?
Aza dia mihevitra ny vahoaka ho dondrona isanandro vaky izao e!

Tantaranà fitohizam-pitondrana no entina hanamarinana ny fanomezana alàlana ny fitrandrahana volamena ataon’ireo Shinoa ao Soamahamanina. Fa inona moa no manakana anareo nampindramina fahefana ireo tsy handà izany rehefa hita fa mety hanohintohina ny fiarahamonina sy ny vakoky ny tany iraisantsika? Sa niraraka ny volabe ka sarotra ny hamerina ny volan’ireo Shinoa, sy hiteny aminy hoe aoka ihany, ka mandehana ianareo mody?  Asakasak’izay nihinana be tao anatin’ity raharaha ity, fa ho tsaroan’ny tantara izy ireo sy ny taranany.

Nilaza ireo solontenan’ny mponina ao an-toerana fa tokantrano telo aman’efatra no nasain’ny fanjakana nijoro, ho entiny milaza fa mankasitraka ny fitrandrahana volamena atao ao amin’ilay toerana ny mponina. Tsy nisalasala moa ilay ramatoa nisolo tena ireo tsy mankasitraka nilaza fa ‘lasalasa tampoka mihitsy ny fiainan’ireo tokantrano telo am’efatra ireo

Nivory ny governemanta tamin’ny alin’ny 19 Jolay 2016 ary nandray fanapahankevitra hampiato ilay fitrandrahana, rehefa hitany fa niha-nahamay ny fanoheran’ny vahoaka. Efa tapak’ireo mpanao gazety talohan’izay kosa anefa fa hidina hijery ny zavamisy any an-toerana izy ireo. Dia tonga tokoa ary ny andron’ny 20 Jolay 2016, ary dia EMMO nirongo fiadiana fitondra miady no nanakana ny làlan’ireo mpanao gazety tsy ho afaka hiditra an’ilay faritra. Ary tsy nisalasala ingahy kolonely nilaza fa ‘rehefa tsy nahazo alàlana ianareo, dia tsy afaka miditra any‘  Alalana izay alaina 24 ora mialoha amin’ireo Shinoa, ary rehefa ireo Shinoa no miteny aminy fa mahazo miditra ny mpanao gazety, dia homeny alàlana hiditra. Tsy vitsy tamintsika nanaraka ny onjampeo ‘miara-manonja’ tamin’ity androany ity no nandre izany vaovao izany.  Fa misy inona afenina ao? Ary Iza ireto mpanao gazety nahazo alàlana mialoha ka tafiditra tao amin’ilay faritra (hanatsaratsara ny filazana hatao manomboka rahampitso)? Ianareo ihany dia mety efa ho afaka hamaly an’izay.

Boda ny loha ry mpamaky ka hitsahatra kely aloha…fa tantara mitohy izy ity

Tsetsatsetsa tsy aritra kely, alohan’ny hifandaozana, no hilazana amintsika mpamaky fa dia efa fehezin’ny Shinoa koa izao ny sehatry ny famokarana arina fandrehitra (charbon de bois) ao an-tokantranonao. Aza atao mahagaga raha niakatra ny vidiny.

Efa fanjakan’i Baroa izao no misy. Ary satria voatonontsika ny anaran’i Baroa, dia indro misy fisaintsaina kely avy amin’ny OLONDIA MIDELIRA

Ny loharano nakàna ny antontan-kevitra : #‎OLONDIA_MIDELIRA‬:

Mitsangàna ry Baroa

Mihevitra isika fa ny “baroa”-ntsika dia azo iainana sy ampiharina amin’ny isam-bohitra. Tsy maintsy manaiky ny herintsika ny isan-tanàna? Tsy maintsy handohalika amintsika ny mpiray donak’afo rehetra?

Ny hery aman-tanjaka no naha-baroa ny baroa teo amin’ny tantarany, ary izany no nireherehany teo amin’ny fanjakany.
Saingy ny baroa dia tsy mila dinika, tsy mila hevitra ifampierana, tsy mila mandefitra. Koa iza no “adala” mifampidinika sy mandady rariny amin’ny hevitra toy izany? Iza no manaiky lembenana amin’ny setrasetran’ny tsy tia ny “rariny”? Na hifandrangotra isaky izay mahatsiaro aza isika mianakavy dia ady hatrany no haterak’izany.

Ny sasany hihevitra ny tenany ho saka tsy mety voky, ny hafa tsy mahandry ny andro hanidinana toy ny akoho ; ary tsy vitsy no manao toton’ondry bory fotsiny, sady tsy mety hamonjy ny vala no mideronina eny an-tsaha fa mataho-baratra.

Lalaovin’ny “tia rombo” ny “Fanahy” ka hainy an-tsipirihiny tao anatin’izay fihetsika nataony rehetra izay, fa « adalam-bola sy matim-boninahitra » isika.

Lahatsoratra hafa ho anao:

Marosada: Namidin’ny fanjakana amin’i Sinoa koa ny tany

Tsy ny any Soamahamanina ihany : lasan’ny Sinoa koa ny tany any Amboasary Gara sy Anjiro…

Soamahamanina : Suspension des activités de l’entreprise Jiuxing Mines S.A.R.L

VONOY DAHOLO IZAY MANELINGELINA

11 FéVRIER 1975 – 11 février 2016
1975….Indray andro, hono, teny Ambohijatovo ambony teny dia nisy ny famonoana ny filoham-panjakana teto amin’ity tany ity. Bala maromaro no nandady ny vata-tenany tamin’io andro io. Tao anatin’ilay fiara Peugeot 404 miloko mainty (mainty toa azy?) no nitrangan’ny ra mandriaka. Kômandô voafantina sy mpanao vy very ny ainy avy tamin’ilay GMP (Groupe mobile de police) no nanao ny “asa mahafaty” toa an-dry Zimbo, Mara Seth, Laza Petit Jean, Maurice Alphonse, Boto…Vita “natavy “ teo an-tany fiadiana tamin’iny andro iny ihany koa i Zimbo sy Mara Seth. Dia mba nilaza ny “marivo salosana” sy ny mpandika vilana fa toa mitovitovy an’ilay nanjo an’i John F Kennedy tany Amerika tamin’ny 22 novambra 1963 iny “indray andro, hono-n’ny Gasy” iny…

Poa toa izay dia indreo fa niharihary ho hitan’ny rehetra fa nitsangana ny fahefana tetezamitan’ny foko valo ambinifolon’ny Gasy, izay notarihin’ny Jeneraly Andriamahazo. Tsy maintsy ny foko 18 no natambatra tamin’ny fomba mailamailaka satria marefo ny hoza-dohan’ireo “mpamono olona”. Tsy maintsy naseho ho hitan’ny rehetra fa mahay miatsaravelatsihy ao anaty fitondrana iaraha-mitantana ny Gasy erak’ity Nosy ity. Iza no tao ambadiky ny ridao? Iza ireo maivan-doha tsy mahalala izay tany asiana ny tongony? Iza no tsy mahalala fa resaky ny mpandany andro ny fiaraha-mitantana (baikon’ny sehatra any ivelany) tamin’izany ?

Ny 21 martsa 1975 ihany dia efa natao ny haingon-tsehatra rehetra fa mba hikaroka “ireo” izay nahavanon-doza ny Gasy. “Raha Andrian-dray aho, raha Andrian-dreny dia mba avohay ho hitan’ny voamasoko izay rehetra mpiketrika ny zava-doza teto amin’ity tany ity”. Izany angamba no tany anatin’ny tsikalam-pieritreretan’ny Gasy tamin’izany?… Saingy indrisy fa na dia nijoro teo anoloan’ny hazomeloka daholo aza ireo oloben’ity tany ity toa an-dry Tsiranana, Resampa, Rabetafika, Rajaonarison…sy ny maro hafa, dia nitsaha-niketrika ny “fampisehoana” satria nifarana maimaina foana teo izany ny 12 Jona 1975.  30 no noafahana, ny sisam-paty tamin’ireo kômandô no nivantana tany amin’ny fonja fa ilay /ireo tompon’antoka dia nangatsiakiaka hatramin’ity ny anio. Izay rehetra maty ho an’ity tany ity ve dia mbola ho velona ao ampon’ny vahoaka Gasy tokoa? Mbola ilaina ve ny hahatsiahy izany rehetra izany?

Inona izao no tombony azo tamin’ny famonoana ny filoham-panjakana? Efa tsy miady intsony ve ireo Merina nateraky ny mainty enin-dreny sy ireo komohina mihevitra ho ambony razana? Efa nilamina tamin’ny fananganna ny tetezamitan’Andriamahazo ve ny ady nampisaritaka ny anivon-tany sy ny an-tsiraka rehetra? Iza amin’ireo Gasy miaina amin’izao andro izao no mahafantatra fa misy mpamporisika ny fisian’ny fahasamihafan’ny fiaviana, ny finoana, ny fomba sy ny firazanana mba hamotehana ity tanindrazana ity? Iza no tsy hahay fa nasesika hiady isika hatramin’izay kanefa ady tsy misy mpandresy no nataontsika, ary ady nandeha tany amin’ny famotehana fa tsy ho fanorenana?

Mbola misy tokony hovonoina ve eto? Mbola misy fahavalon’ireo mpiatsaravelatsihy sy mpanao ny ampihimamba ny haren’ity firenena ity? Mbola misy mpitondra fivavahana ve eto ka mahita tombony amin’ny fandripahana ny mpanelingelina azy? Mbola misy andian’olona ve eto mitady hanompo ny mpaniraka azy ka tsy maintsy hamono sy handripaka izay tsy mihevitra afa-tsy ny ho an’ny Gasy? Raha misy ireo rehetra ireo dia omen-jo izy rehetra hamono sy handringana ny Gasy, vonoy daholo dia hanjakao izay sisa tsy maty. Aripaho sy potipoteho izany tombotsoan’ny firenena Malagasy izany dia ny “mpaniraka” ihany tompoina. [ato ny tohiny]…
Mpanoratra : Ony RAMBELO

« Adala » miresaka !

28 Nov 2014 – RAMBELO (ilay olondia) MIKÔZY: (ho tohin’ilay « con » angamba?)

« Adala » miresaka !

Betsaka ny oham-pitenenana teo amintsika Gasy raha momba sy/na resaka adala (resak’adala) no atao. Izany no porofo fa ny tany dia tsy nilaozan’adala, kanefa tsapa koa fa tsy azo nahilika sy navela tamin’izao ireny adala ireny fa notafian-damba, narahina am-bokony amin’ny sitra-pony na dia zary ho enta-mavesatry ny fiaraha-monina aza izany.

Raha sendra izay adala matanjaka dia mihafy amin’ny daroka ataony, ny doro-trano sy ny fanimban-javatra mahazatra azy, ny teny ratsy sy ompa mivoaka ny vavany. Dia hiafiana satria adala! Ka hovonoina kosa àry ve? Tsy maintsy hanananan-tsiny amin’Andriamanitra Andriananahary raha miadaladala hanao an’izany. Fa ianao ve efa nanana, na manana havana adala sy ondrakondrafana? Neson’ny mpiara-belona ve ianao? Mahatsiaro menatra? Dia inona no vaha-olana mba nataonao?

Ny adala ihany no avelanao hiteny ny hevitra tianao ho resahana? Ny adala no avelanao hanapaka amin’ny hevitra hifehezana anao? Ny adala no ataonao ho tompon’ny fanapahan-kevitra? Feheziny sy tsy avelany hihary harena na hikaroka ny tombony ho anao ianao fa ny azy ireo ihany no mahalala ny fetra tokony hataonao. Malahelo ny havantsika ianao, nihevitra fa lalin-tsaina tokoa izy ireo tamin’ireny fotoana nanombohan’ny fihetsehan’ny “hadalany”. Sao diso hevitra (sanatria) e!

 

Fanamarihana: nadika tsy nasiam-panovana araka izay nanoratan’ny tompony azy ny lahatsoratra. ISaorana hatrany izy sy ny asa sorany

Haute Responsabilité à l’administration du BCMM

CANDIDATURE : Haute Responsabilité à l’Administration du BCMM
(Bureau du Cadastre Minier de Madagascar)

Elisa Brice RANDRIANASOLO
39 ans, marié, 2 enfants

Docteur en Géologie: SIG /Géomatique/Imagerie géophysique

Qualifié au concours de Maitre de conférences, France (2010)

2000: Ingéniorat en géologie, ESPA Vontovorona, MADAGASCAR.

2000 – 2003:
* Responsable de communication et de cellule de cartographie, Bureau du Cadastre Minier de Madagascar (BCMM), Antananarivo, MADAGASCAR.
* Enseignant vacataire, département géologie, ESPA Vontovorona, MADAGASCAR.

2003-2009:

* Etudes en 3ème cycle (M2R- Thèse, géologie du Sud de Madagascar / financé par la MAE France / banque mondiale) , UJF Grenoble- FRANCE.

* Formations transversales chez ESRI, FRANCE.

2008-2010: Attaché temporaire d’enseignement et de recherche (ATER), Université de Savoie­  – Université Paris 8, FRANCE.
Janv. 2011 -Mars 2011: Formation en création d’entreprise et en management (avec le CEFMD – prescrit par Pole-emploi – financé par la Région Rhône-Alpes), FRANCE.

Depuis Avril 2011: Auto-entrepreneur, Consultant 1 Isère, FRANCE.

http://brandrianasolo.free.fr/
rohy misy ny Sarimihetsika sy ny hafatra am-bava : http://youtu.be/zCInHTRJIlM

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