Madagasikara sy ny Momba Azy

Variana amin’ny fiainana andavanandro ve ? Sa efa lasa entin’ny fahazarana fotsiny sisa isika – izaho anisany – ka tsy misy intsony mahatahiry ireo vakoka sy lovantsofina, na tantara tany aloha? Sa ireo ray aman-dreny mihitsy koa no tsy nampita intsony noho ny rotorotom-piainana sy ny fieritreretana fa efa nilaozan’ny toetrandro ny fomba fampitàna hafatra sy lovantsofina, hono ny fandrosoana mihazakazaka be ka iheveran’ny maro fa ny teknolojia no hahasolo ny boky sy ny vava ary ny sofina?

Betsaka tokoa no tsy tsaroana intsony sy adinodino izy ireny. Nefa raha manao ezaka mikaroka ny any ambany kidoro, anaty vata sarihana, na miresadresaka amin’ireo anti-panahy isika ankehitriny – dieny mbola eo izy ireny – toy izay ataon’i Fanjarivo Rakotonirina (Malagasy monina any Etazonia) amin’izao fotoana izao, dia azo antenaina fa mbola hisy ny masoandro hiposaka ho an’i « Madagasikara sy ny momba azy« .

Rehefa avy nifampiresaka tamin’i Fanjarivo  ny mpitantana ny bilaogy, dia nifanarahan’ny roa tonta fa ho avoaka matetika eto ny sombim-pikarohana nataony avy amin’ireo antontan-kevitra sy rakitahiry maro samihafa tratry ny tànany.

Ho ataontsika toy izao ny fivoahan’izy ireny:  Madagasikara: <laharana> – <lohateny omena ilay fizaràna>
Lasa toy izao rehefa avoaka => Madagasikara : 1 -Ny anaran’ny trondro  / Madagasikara: 2 – Ny tantaran’ny vary…

Ohatra ihany ireo, fa tsy hoe ireo no efa tena vonona. Eo ampiketrehana azy isika izao. Mahareta fa hanana ny soa.

Tsy ho ela

ALERTE…LOZA MITATAO…IKOPA

Taorian’ny haintany sy ny faharitàn’ny rano eny IKOPA, dia misy tsetsatsetsa tsy aritra ity, no sady fanairana sy fiangaviana.

Tena miangavy anareo tomponandraikitra aho. Aza misy manontany ahy hoe  » Iza izany?  » Fa mety ho ianao mamaky io, na mety ho ny manodidina anao, ka ampitao aminy.

Toerana roa tsy mitovy, saingy samy lalovan’ny renirano IKOPA no itondrako anareo an-tSARY, sy ilazako ny ahiahiko, dia ny Barrage JIRAMA eny ambanin’Ambohipo mampiditra ny rano ho ao amin’ny farihy Mandroseza, sy ilay tetezana kely etsy TANJOMBATO. Koa samia mamisavisa.

Ritra tokoa ny rano ary toa zary lasa fahafinaretan’ny olona aza ny mivezivezy tsy amin’ahiahy eny amin’ireo faritra ireo. Lasa kianja filalaovan’ny ankizy koa ny ampahany sasany. Iraisan’ireo faritra roa ireo ny tranga sasany. Nefa misy ihany koa ny mampiavaka manokana ny eny amin’ny Barrage JIRAMA.
 
Hatreto aloha aho tsy mbola nandre fampielezampeo, na nahita tanaty gazety ny fampitandremana toy ity ho ambarako ity, koa dia efaiko ny anjarako.
 
Asa raha fantatrareo mihevitra ny tenany ho tompondandraikitra ireo fa hatramin’ny 7:30 mn ny hariva dia mbola misikotra amalona ao anaty vato ao ny olona. Sahirana tsinona ka dia mitady ny sitrany ahay ho arapaka, na havadika ho vola mba ho vatsin’ankohonana. Tsy olona iray na roa no manao izany, fa andiany mihitsy. Etsy andaniny koa anefa dia feno ireo liana te-hahita, na ‘mpilingilingy’ midina eny amin’ireo toerana ireo.

Voalazanareo fa efa novohàna ny vavarano any Tsiazompaniry hamonjy an’IKOPA. Koa hoy aho:  » Sao lahy mba tokony handray fepetra ianareo, Mba mametraha miaramila any amin’ny lalàn’ny rano any mba hampita tsy tapaka ny toerana efa tratry ny rano , hahafahanareo maminavina ny hafainganany sy ny fotoana tena tokony hahatongavany amin’ireo faritra ireo. Mba asio miaramila ihany koa miandry io barrage io, fa taomin-dry zalahy ahisany toerana ny vato mba hanenjehana ireo amalona ao ambany ao. Mety hiteraka fahavoazana ho an’ny barrage izany any aoriana, na tsy ho anaty fotoana fohy aza.

Ny fakàna amalona eo ihany, fa ny atahorako dia ho tampohin-doza ao ireo olona ireo, ka tsy te-handre amin’ny fampielezampeo aho, na hahita lohateny vaventy anaty gazety hilaza, fa hoe « Nisy olona lasan’ny rano…na maty nifanitsaka teny ambony vato teo ampandosirana ny rano tonga ».. Fa be loatra mantsy ny ankizy kely hitako eny.

ATSIPY NY TADY HO AN-TANDROKY NY OMBY, NY TENY HO AO AMPON’NY MAHALALA , ARY TSY MISY HANANATRA DALA FA NY HENDRY IHANY…Vita ny adidiko
Araho ny sary

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projet de loi FIXANT LE REGIME JURIDIQUE DE L’IMMATRICULATION ET DE LA PROPRIETE FONCIERE TITREE

Mesdames et Messieurs les Journalistes,
Veuillez trouver, ci-joint, un communiqué de la plateforme Solidarité des Intervenants sur le Foncier (SIF) et du Collectif pour la défense des terres malgaches – TANY relatif à un projet de loi FIXANT LE REGIME JURIDIQUE DE L’IMMATRICULATION ET DE LA PROPRIETE FONCIERE TITREE

Merci de bien vouloir diffuser

Recevez, Mesdames et Messieurs, nos sincères remerciements pour votre soutien et nos salutations respectueuses
Pour le Collectif TANY Mamy Rakotondrainibe

Le projet de loi fixant le régime juridique de l’immatriculation et de la propriété foncière titrée doit faire l’objet d’un débat national. (1)
Les projets de loi sacrifiant l’avenir de la majorité des Malgaches et des générations futures pour faire plaisir aux investisseurs étrangers continuent d’occuper le temps et les réflexions des instances de l’Etat malgache. Depuis la Lettre ouverte à Monsieur le nouveau Premier Ministre au mois de mai 2016 qui dénonçait le projet de loi visant à légaliser la cession généralisée et définitive des terres malgaches aux étrangers (2), les responsables du Ministère chargé du Foncier ont seulement changé le numéro de l’article concerné dans le projet de loi qui risque d’être soumis à l’Assemblée nationale, en le déplaçant du numéro 8 vers le numéro 10. Nous alertons de nouveau tous les citoyens malgaches, les membres des commissions d’étude des projets de loi des différents ministères ainsi que les députés et sénateurs, sur quelques aspects dangereux de ce projet de loi. L’attribution de titres fonciers et des mêmes droits aux personnes, « quel que soit leur nationalité et leur statut juridique » est suicidaire pour la nation malgache.
Selon l’article 10 de la nouvelle version du projet de loi, « L’immatriculation des immeubles [et /ou l’inscription des droits mentionnés et énumérés à l’article 14] peuvent être demandées par le propriétaire ou par un titulaire de droits réels immobiliers quel que soit leur nationalité et leur statut juridique. » (3)
La lecture de cet article amène à penser que les personnes et structures étrangères pourront obtenir des titres fonciers et avoir exactement les mêmes droits de propriété que les Malgaches, alors que cet article a pour objet de préciser les personnes habilitées à demander la publicité foncière, c’est- à – dire l’inscription de droit foncier dans le livre foncier. Cet article manque de clarté et risque d’être interprété comme une échappatoire aux dispositions juridiques interdisant aux personnes de nationalité étrangère d’être propriétaires de parcelle de terre sur le territoire de Madagasikara. L’expression « …par le propriétaire ou par un titulaire de droits réels immobiliers quel que soit leur nationalité et leur statut juridique » est imprécise car juridiquement le mot ‘propriétaire’ et l’expression ‘titulaire de droit réels’ sont équivalents. Dans la formulation actuelle de ce projet de loi, le propriétaire est titulaire de droit réel c’est-à-dire qu’il a un droit réel sur une parcelle de terre. Le droit réel a pour définition « un droit qui porte sur un bien ». Ainsi, par le biais de cet article les personnes de nationalité étrangère ont aussi le droit d’acquérir un titre foncier en tant que propriétaire. Pour que cet article soit en cohérence avec les dispositions juridiques interdisant la vente de terre aux étrangers à Madagascar, il devrait préciser que l’inscription des droits fonciers des personnes de nationalité étrangère se limite à des droits de propriété démembrés comme l’usufruit, ou encore l’emphytéose et le droit de superficie.
Tout projet d’attribution des mêmes droits sur les terres aux Malgaches et aux personnes d’autres nationalités renforce le risque de voir la totalité du territoire approprié par les personnes incomparablement plus riches et plus puissantes que les paysans et la majorité des citoyens malgaches. En effet, les simples citoyens malgaches non richissimes s’avèreraient rapidement perdants dans la concurrence pour l’achat et l’immatriculation des terrains car les moyens ne sont pas du tout identiques.
De plus, cette appropriation sera définitive et inattaquable comme le précise l’article 45 du projet de loi.
Cette proposition de l’article 10 aggrave ainsi la législation malgache par rapport à la perte de protection des droits des citoyens sur leurs terres. Une loi telle que la loi sur les investissements 2007-036 (4) – que nous contestons également depuis des années – autorisait déjà l’achat de terres par les sociétés à capitaux étrangers, mais des réserves limitaient encore l’appropriation de terres par des individus étrangers dans les lois sur le Foncier. La terre est en effet devenue une valeur refuge pour les investisseurs dans le monde entier. La beauté de notre pays riche en biodiversité et en ressources naturelles et le prix des terres très bas à Madagascar en comparaison avec les prix sur le marché mondial, accroitront les convoitises des investisseurs et spéculateurs. Mais les dirigeants et décideurs nationaux semblent avoir fait le choix de céder aux sirènes de certains organismes internationaux et investisseurs étrangers qui les poussent à changer les lois au détriment des intérêts de la nation malgache (5). Qu’obtiennent-ils en échange de cela ? Accorder des titres fonciers à tous les étrangers provoquera en effet une nouvelle colonisation du peuple malgache (6) mais ne mènera pas au développement (7) de la majorité de la population qui vit du travail de la terre mais ne possède pas de titre foncier
La Solidarité des Intervenants sur le Foncier – SIF – et le Collectif pour la défense des terres malgaches – TANY, demandent aux décideurs aux différents niveaux – de clarifier et de mieux informer l’ensemble des citoyens malgaches sur ce projet de loi, – de donner à la population l’opportunité de connaître les conséquences d’une telle décision sur les risques d’éviction et d’expulsion de toutes les familles de paysans et simples citoyens malgaches de leurs terres et de l’absence d’une terre nourricière et d’un territoire national pour les générations futures, – de faire participer la population au processus décisionnel sur ce sujet crucial et de réellement prendre en compte les avis émis par les représentants aux réunions de concertation, avant de prendre la lourde responsabilité de brader un bien commun aussi précieux pour les Malgaches que l’ensemble des terres de la Grande Ile.
D’autres aspects du projet de loi sont très contestables
Lors de son discours de présentation des vœux, le 8 janvier 2016, le président de la République Hery Rajaonarimampianina avait promis que les terrains de grande superficie non exploités par leurs propriétaires seraient saisis par l’Etat puis redistribués aux occupants (8). Pourquoi la redistribution de ces terrains titrés aux occupants ne figure-t-elle pas dans le projet de loi actuel alors que la réquisition par l’Etat de terrains titrés non exploités pendant 10 ans est mentionnée à l’article 79 du « projet de loi fixant le régime juridique de l’immatriculation et de la propriété foncière titrée »? Les responsables ont-ils changé d’avis et fixé d’autres objectifs pour ces terrains ? Les expériences concrètes sur l’absence fréquente de redistribution aux occupants des terrains titrés au nom des colons et de ceux impliqués dans des opérations cadastrales inachevées dans le passé devraient amener les responsables à tirer des leçons et à accélérer la redistribution effective aux occupants (9).
La nécessité de transformer les certificats en titres fonciers en cas de réalisation de diverses procédures, mentionnée dans l’article 27 du projet de loi, manifeste une volonté de remettre en difficultés les paysans et petits exploitants qui avaient fourni l’effort de légaliser leurs terrains par un certificat foncier, document moins coûteux et plus accessible pour eux que le titre, en plus de la non-reconnaissance des lois liées à la réforme foncière de 2005. Pourtant, lors d’une table ronde entre les représentants des syndicats des employés des services des domaines et de la conservation foncière, les organisations de la société civile, les partenaires techniques et financiers et les responsables du Ministère auprès de la Présidence en charge des Projets Présidentiels, de l’Aménagement du Territoire et de l’Equipement (MEPATE), le Ministre en charge du Foncier ainsi que le Conseiller spécial du Président de la République avaient annoncé publiquement le non-retour à la décision juridique tranchée à l’issue des décisions politiques de 2005. En outre, le Ministre en charge du Foncier de l’époque, Monsieur Rivo Rakotovao avait adressé une lettre aux partenaires techniques et financiers pour préciser qu’il ne changera pas l’assise du certificat foncier en tant que preuve de droit de propriété foncière officielle au même rang que le titre foncier.
La prise de décision par un tribunal terrier ambulant uniquement composé d’agents du service des domaines dans les conflits liés aux cadastres inachevés (art 34) ou au Livre foncier détérioré (art 53) ou par un tribunal terrier spécial constitué par un magistrat et 7 fonctionnaires des services fonciers (art 60 et suivantes) est inacceptable car le personnel des Services des Domaines devient à la fois juge et partie dans le cadre de tribunaux d’exception. Des investigations plus poussées mettant en œuvre le témoignage des voisins et la participation systématique et plus importante de juristes s’avèrent essentielles. De plus, la séparation des pouvoirs, image de l’Etat de droit, n’est pas respectée dans ces articles du projet de loi. Les juges de ces tribunaux terriers ne sont autres que des agents du pouvoir exécutif, les inspecteurs des domaines. En outre, dans la plupart des cas, les tribunaux terriers sont logés dans les bureaux des services fonciers. Diverses doléances reçues par les organisations de la société civile évoquent le manque d’impartialité de juges inspecteurs des domaines de ces tribunaux terriers.
La SIF et le Collectif TANY réitèrent leur demande aux techniciens et autorités malgaches d’arrêter de concevoir des lois qui menacent les familles malgaches d’une exclusion des terres qu’elles cultivent pour se nourrir La mise en place de lois en faveur de l’intérêt de la majorité des Malgaches et la transparence de la part des différentes structures de l’Etat sur tous les projets de loi concernant les terres malgaches sont une revendication permanente des organisations de la société civile (10). La SIF et le Collectif TANY rappellent que la demande de transparence sur les terrains du domaine privé de l’Etat déjà attribués par leur affichage sur un site internet n’a toujours pas obtenu satisfaction. Des séries d’inventaires de ces terrains ont pourtant été réalisées depuis quelques années sur financement des bailleurs de fonds. La SIF et le Collectif TANY recommandent fortement aux paysans, aux communautés locales et à tous les citoyens de mobiliser leur vigilance, de s’informer sur le statut de toutes les terres dans chaque fokontany, chaque commune, de chercher à mieux connaître les lois en vigueur ainsi que les projets de loi, et de participer en groupe à la gestion et aux décisions sur les terres face aux menaces évidentes qui pèsent sur les terres malgaches (11).
12 novembre 2016
Plateforme Solidarité des Intervenants sur le Foncier sif@blueline.mg
Collectif pour la défense des terres malgaches – TANY patrimoine.malgache@yahoo.fr, http://www.terresmalgaches.info

19 Aogositra (1839 – 2016) vs 13 Mai

Maro ireo Andro Iraisampirenena natokana ho an’ny karazana hetsika samihafa.

Ny 19 Aogositra 1839 no tsaroana rehefa tonga ny fankalazàna ny Andro Manerantany ho an’ny Fakàna Sary.  Io no andro voalohany nilazana tamin’ny fomba ofisialy ny namoronana ny ‘Saripika’ voalohany indrindra.

Naka aingam-panahy sy nanatsara ny asan’i Nicéphore Niepce izay maty tamin’i 1833 i Louis Dageurre. Tamin’ny 19 Aogositra 1839, nasehon’ny solombavambahoaka Frantsay François Arago,  tao amin’ny Akademian’ny Siansa ny daguerréotype, voka-pikarohan’i Louis Dageurre ary io nitarika io fankalazana io taty aoriana, raha tany amin’ny tontolo Arabo fony taonjato faha-10 sy Gresy Antika no efa fantatra ireo fototra ilaina amin’ny resaka famoronana sary

Raha mbola nandalo dingana samihafa ny fivoahan’ny saripika ho hitan’ny masontsika (pihana, avy eo entina sasàna hifindra amin’ny taratasy) tamin’izany fotoana izany, dia efa eo noho eo kosa no azo jerena izay sary nopihan’ny tsirairay tamin’ireo fitaovana raitra (niomerika) fampiasa ankehitriny. Dingana lavitra, nefa nitondra fanavaoana goavana izany.

Tamin’ny taona 2015, tany ampita tany dia nisy hetsika niavaka natokana hankalazana io andro io: rehefa tonga ny tamin’ny  6:39 hariva (18h39, mivaky hoe 1839 rehefa esorinao ny ‘h’). Tamin’io ora io dia nasaina niato tamin’izay nataony ny olona mba handrakitra an-tsary ny manodidina azy. Satria tokoa mantsy natao hitahirizana tantara sy vanimpotoana iray tao anatin’izany tantara izany ny sary.

Ho fankalazako io andro io, na dia tsy tamin’ny 18h39 aza no nakàna ny sary (sarotra ihany mantsy ny haka sary tafika isan-tokony nandrakotra an’Analakely sy ny manodidina azy hatramin’ny alina, ka tsy hampiasa tselatra / flash) , dia indro atolotro anareo ery amin’ny faran’ny lahatsoratra ireo sary vitsivitsy nopihako ny 19 Aogositra 2016 teo amin’ilay toerana manan-tantara amin’ny resaka politika: #13Mai #Analakely #Madagasikara, malaza amin’ny fanaovana hetsipanoherana sy fenehoan’ny vahoaka ny tsy fankasitrahana ireo endrika isehoan’ny fitantanana ny sosialim-bahoaka ataon’ny fitondrana. Sehatra iray ihany koa nosafidian’ny fanjakàna hampisehoana amin’ny vahoaka fa voafehiny amin’ny tànany roa ireo hery rehetra eto amin’ny firenena.

Zavatra iray iriko mba hataon’ny Ministeran’ny Kolontsaina- rehefa tonga ny 19 Aogositra isantaona – ny handrisika ny olona haka sary ny manodidina azy, ary entina hanaovana fampirantiana aminà toerana iray (ha ha ha…hevitro io fa dia tsy maninona na hisy hangalatra indray aza, raha izay no hahatsara zavatra). Fa mba hahafahana manana tahirintsary momba ireo vakoka ihany koa dia angatahako ny hahafahan’ny rehetra maka sary ireny toerana natokana ho vakoka ho an’ny firenena ireny. Fa tsy sanatria rehefa any aoriana misy fahavoazana indray, vao hanao antso avo amin’ny olontsotra hoe « Sao misy manana tahiry » (nefa ny olona raràna tsy ho afaka maka sary akory)

#13Mai #Analakely #AppelManifAFP

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Ato ny sary misimisy kokoa

Code de la Communication Mediatisée

DECLARATION

Nous, journalistes travaillant et collaborant avec des organes et des agences de presse locaux et internationaux, signataires de la présente déclaration,
• Exprimons notre déception après de la décision de la Haute cour constitutionnelle de déclarer conforme à la Constitution de la Code de la Communication,
• Faisons part de notre inquiétude et nos préoccupations par rapport à un texte qui, à notre avis, foule au pied les droits et les libertés fondamentaux d’expression, d’opinion et d’information et constitue une véritable entrave à l’exercice de la profession ;
• Regrettons que les aspects pour une prise des dialogues lancés par des nombreuses entités, n’aient pas été entendus et soient restés vains. Nous ne citerons que le mouvement pour la liberté d’expression, et le Groupement des éditeurs de presse d’information et multimédia de Madagascar (Gepimm), les organisations Internationales de défense de la liberté de presse, ainsi que la société civile et la communauté internationale ;
• Déplorons que le chef de l’Etat, qui, le 14 juillet, a pourtant entrouvert une fenêtre pour le dialogue et les discussions en vue de résoudre les problèmes soulevés par le code, n’ait pas daigné donner suite à ses propres déclarations, et ait, au contraire, laissé le processus suivre son cours,
Le processus ne touchant pas encore à sa fin, et comptant sur l’attachement de nos dirigeants aux valeurs démocratiques et aux principes universels de la liberté,
Nous, journalistes signataires de la présente déclaration,
– Espérons que le président de la République ne promulguera pas le Code de la communication dans sa version actuelle et le soumettra au Parlement pour une nouvelle délibération, ainsi que le lui permet le Constitution ;
– Réitérons notre volonté à reprendre de processus participatif et faisons part de notre disposition à prendre une part active aux diverses discussions et consultations nécessaires à la nouvelle délibération du texte.

Antananarivo, le 16 août 2016

FANAMBARANA

Izahay izay manao sonia ity fanambarana ity, mpanao gazety miasa sy miara-miasa amina orinasan-gazety sy orinasa mpampahalala vaovao, na avy eto an-toerana na avy any ivelany, dia maneho entoana
– Ny fahadisoam-panatenanay taorian’ny fanapahan-kevitry ny Fitsarana avo momba ny lalàm-panorenana izay nilaza fa mifanaraka amin’ny Lalàm-panorenana ny fehazan-dalàna mifehy ny serasera,
– Ny ahiahinay manoloana ilay lalàna izay heverinay fa manitsakitsaka ny zo sy ny fahalalana fototra maneho hevitra sy mahazo vaovao, ary manohintohina ny asa fanaovan-gazety,
– Ny alahelonay noho ny tsy fihainoana ny antso nataon’ny ankolafin-kery maro mba hamerenana indray ny fifampiresahana handinihana iny lalàna iny. Anisan’ny nanao izany antso izany ohatra ny Hetsika ho amin’ny fahalalana maneho hevitra, ny vondron’ireo orinasa mpamoaka vaovao, ny fikambanana iraisam-pirenena miaro ny fahalalan’ny asa fanaovan-gazety, ny fiarahamonim-pirenena ary ny fianakaviam-be iraisam-pirenena.
Ny Filohan’ny Repoblika dia nilaza, tamin’ny faha-14-n’ny volana jolay lasa teo, fa azo atao ny mifampiresaka mba hamahana ny olana. Indrisy anefa fa toa tsy narahiny asa izany fanambarana nataony izany.
Mbola misy ihany anefa ny azo atao satria tsy mbola tonga any amin’ny dingana farany mampanan-kery azy ilay fehezan-dalàna mifehy ny fifandraisana. Manantena izahay fa manaja ny soatoavina demokratika sy manaiky ny foto-pisainana mifototra amin’ny fahalalana ny tompon’adraikitra eto amin’ny firenena.
Noho izany, izahay mpanao gazety manao sonia ity fanambarana ity dia :
– Miantso ny Filohan’ny Repoblika tsy mbola hanampan-kery ny lalàna mifehy ny fifandraisana, ary hamerina azy eny anivon’ny Parlemanta mba handinihina azy idray, araka ny fahefana omen’ny lalàm-panorenana azy ;
– Manamafy hatrany ny finiavanay sy ny fahavononanay handray anjara amin’ny resaka sy ny adihevitra rehetra ilaina amin’ny famerenana ny fandinihana io lalàna io.

Antananarivo, faha-16 aogositra 2016

Centre de Presse Malagasy

Potika ny Teniko…Potika ny Taniko

Tononkalo nanaitra tany anaty tambajotra sosialy ity zaraina aminareo mpamaky ity. Mampieritreritra !
Nalaina tao amin’ny pejy Facebook-n’i Tantely Rahely

Potika ny Teniko…Potika ny Taniko
Fa ny an’ny hafa izao no Tiako sady andrianiko
Fa n’inona lazaiko
Sy Hevitra ampitaiko
Dia mila teny hafa vao hita hoe mazava
Ny tiako holazaina …ary atsy ho atsy angamba
Ho menatra ny tanako
Raha mbola Teny Gasy no anoratako ho an-janako
Izay mba vetsovetsom-poko

Toa tiako hiova loko
Ny Teniko , ny taniko hatramin’ny fombafombako
Ka ny mahasarotiny ahy ary mainka koa tandrovako
Tsy izay AHY miharava isanandro vaky izao
Fa ny an’ireo lazaiko ho fandrosoana vaovao .
Io fa tonga teto ireo akanga tsara soratra
Dia roboka aho nitehaka sy velon-korakoraka
Fa olona maharaka sy liana fandrosoana
K’izay any Gasiko any tsaratsara raha soloina…!

Dia rafitra aho nandrafitra :
Izay ho anaran-janako : Tsy misy teny gasy
Izay vita eto an-taniko : Lazaina ho vita gasy
Lazaiko ho mankarary: Raha vao sakafo gasy
Ny fombafomban-drazako : Lazaiko ho fomba gasy
Novaiko ny fitafiko : fa sao fitafy gasy

Dia niova ny fijeriko
Ary lasa toa tsianjeriko
F’izay ataoko rehetra raha mbola Gasigasy
Dia omeko famaritana ho endrika fa Ratsy
Miova izay jereko
Ary hatramin’ny fireneko
No tiako hosoloina ny firenen’ny hafa
Inona ary no antony ? Tsy fantatro fa asa .

K’Aza atao mahagaga raha toa ka tsy voavaliko
Izao baraingo izao
Inona ary izao no maha-malagasy anao ?

TSY AVAHANA

Manjakamiadana: 20 Taona lasa izay

Fanontaniana. Ranomaso latsaka. Fo torotoro. Saina nivalaketraka. Izany rehetra izany no niatrehan’ny rehetra ny alin’ny 06 Novambra 1995, alina nahamay hotohoto ny Rova Manjakamiadana. Isan’ireny olona nahatsiaro ny ngidin’ny famoizana io Lovan’ny tantara io i Ramisarimanana RANAIVO izay ny alin’iny ihany dia efa nahavita nanoratra ny tononkalo, nanehoany ny alahelo miharo hatezerana tao anatiny. Atolotra anao ato anaty lahatsoratra.

 

20 taona lasa izay. Mbola itadiavana vola an-davitrisa maro fanampiny foana ho fanarenana azy

20 taona lasa izay. Mbola itadiavana vola an-davitrisa maro fanampiny foana ho fanarenana azy

 

I Z A ?

(Dian-drangotra nandritra ny afo)

Torovana ny fo, voatraika koa ny saina,

Fa aloka no sisa, hany mba ho tantaraina.

Dia… aiza indray aho zao no mba hirehareha!?

Eny e! ekeko fa mbola be dia be,

Ka nefa kosa anie, jereo anie ery e!!!!

Izy no avo indrindra, ‘lay lova tsy mifindra

Kanefa dia nahetry natao ambany indrindra.

Eny e! diso aho satria, fantatro fa Malagasy ray, Malagasy reny

No zary nahavita ireny rehetra ireny,

Fa mba iza moa izany!? Moa va tsy izaho ihany!?

Ny saiko angamba no efa diso tsy te-hahafantatra ny lasa

Fa hoe hibanjina ny ampitso, ka noheveriko ho angano

Dia nodorako ‘lay trano.

Sa… izaho ve no voakarama vola fa hoe milaza loza

‘lay antitra tsy mety sola, ka dia voatery nodorona!?

Na ndrao kosa ary misy ambadika tokoa

Na ‘reo mpanao politika no tsy mety afa-po!?

Tsia… tsy mino izany raha izaho, sa… ahoana hoy ianao?

Na izaho koa aza anie… io seza io mba nahamaika e!

Ka na izany aza anefa, dia any ve no hiantraika!?

Sao hanendrikendrika aho fa aleo zakaiko samy irery ‘ty hazo fijaliana ho ahy

Zay mafonja sy mahery.

Eh!!!! Indrisy…indrisy…, indro ankehitriny, indro fa tanteraka ilay tsy manan-tsiny

no trotraka sy reraka,

kila, potika, rava, nandavenona ‘lay haingo, dia apetrako ho baraingo :

IZA, IZA, IZA???

Tsia…! Ngidy sy tsy teliko eto an-tany raha izaho tokoa mantsy no dia nahavita izany.

Ny ràn’ilay rahalahiko angamba no niova volotany, na nihofaka ny hodiny

Ka tsy Malagasy intsony fa nivadika avokoa na ny sainy na ny fony,

Eny e! mivadibadika ny lelako, misavoro ny atidohako

Fa raha fantatro tsy avelako, na izaho aza hifoterako.

Sambasamba aho izao no mba sahy nihantsy tena,

Ahy irery anefa izany, fa ho anao, mitonia ry firenena

Fa tsy hahafantarana ny marina, sady… tsy aleo aloha manarina!

Fa ho anao Manjakamiadana, matoria, makà aina tsara aloha

Fa ianao dia mbola hitsangana, mbola hijoro toy ny teo aloha.

Ramisarimanana RANAIVO

06 Novambra 1995

 

lahatsoratra mifandraika amin’ny tantara:

MANJAKAMIADANA: 14 taona lasa

6 novambra faha-19 (Nahamay ny Rova Manjakamiadana)