Madagasikara sy ny Momba Azy

Variana amin’ny fiainana andavanandro ve ? Sa efa lasa entin’ny fahazarana fotsiny sisa isika – izaho anisany – ka tsy misy intsony mahatahiry ireo vakoka sy lovantsofina, na tantara tany aloha? Sa ireo ray aman-dreny mihitsy koa no tsy nampita intsony noho ny rotorotom-piainana sy ny fieritreretana fa efa nilaozan’ny toetrandro ny fomba fampitàna hafatra sy lovantsofina, hono ny fandrosoana mihazakazaka be ka iheveran’ny maro fa ny teknolojia no hahasolo ny boky sy ny vava ary ny sofina?

Betsaka tokoa no tsy tsaroana intsony sy adinodino izy ireny. Nefa raha manao ezaka mikaroka ny any ambany kidoro, anaty vata sarihana, na miresadresaka amin’ireo anti-panahy isika ankehitriny – dieny mbola eo izy ireny – toy izay ataon’i Fanjarivo Rakotonirina (Malagasy monina any Etazonia) amin’izao fotoana izao, dia azo antenaina fa mbola hisy ny masoandro hiposaka ho an’i « Madagasikara sy ny momba azy« .

Rehefa avy nifampiresaka tamin’i Fanjarivo  ny mpitantana ny bilaogy, dia nifanarahan’ny roa tonta fa ho avoaka matetika eto ny sombim-pikarohana nataony avy amin’ireo antontan-kevitra sy rakitahiry maro samihafa tratry ny tànany.

Ho ataontsika toy izao ny fivoahan’izy ireny:  Madagasikara: <laharana> – <lohateny omena ilay fizaràna>
Lasa toy izao rehefa avoaka => Madagasikara : 1 -Ny anaran’ny trondro  / Madagasikara: 2 – Ny tantaran’ny vary…

Ohatra ihany ireo, fa tsy hoe ireo no efa tena vonona. Eo ampiketrehana azy isika izao. Mahareta fa hanana ny soa.

Tsy ho ela

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projet de loi FIXANT LE REGIME JURIDIQUE DE L’IMMATRICULATION ET DE LA PROPRIETE FONCIERE TITREE

Mesdames et Messieurs les Journalistes,
Veuillez trouver, ci-joint, un communiqué de la plateforme Solidarité des Intervenants sur le Foncier (SIF) et du Collectif pour la défense des terres malgaches – TANY relatif à un projet de loi FIXANT LE REGIME JURIDIQUE DE L’IMMATRICULATION ET DE LA PROPRIETE FONCIERE TITREE

Merci de bien vouloir diffuser

Recevez, Mesdames et Messieurs, nos sincères remerciements pour votre soutien et nos salutations respectueuses
Pour le Collectif TANY Mamy Rakotondrainibe

Le projet de loi fixant le régime juridique de l’immatriculation et de la propriété foncière titrée doit faire l’objet d’un débat national. (1)
Les projets de loi sacrifiant l’avenir de la majorité des Malgaches et des générations futures pour faire plaisir aux investisseurs étrangers continuent d’occuper le temps et les réflexions des instances de l’Etat malgache. Depuis la Lettre ouverte à Monsieur le nouveau Premier Ministre au mois de mai 2016 qui dénonçait le projet de loi visant à légaliser la cession généralisée et définitive des terres malgaches aux étrangers (2), les responsables du Ministère chargé du Foncier ont seulement changé le numéro de l’article concerné dans le projet de loi qui risque d’être soumis à l’Assemblée nationale, en le déplaçant du numéro 8 vers le numéro 10. Nous alertons de nouveau tous les citoyens malgaches, les membres des commissions d’étude des projets de loi des différents ministères ainsi que les députés et sénateurs, sur quelques aspects dangereux de ce projet de loi. L’attribution de titres fonciers et des mêmes droits aux personnes, « quel que soit leur nationalité et leur statut juridique » est suicidaire pour la nation malgache.
Selon l’article 10 de la nouvelle version du projet de loi, « L’immatriculation des immeubles [et /ou l’inscription des droits mentionnés et énumérés à l’article 14] peuvent être demandées par le propriétaire ou par un titulaire de droits réels immobiliers quel que soit leur nationalité et leur statut juridique. » (3)
La lecture de cet article amène à penser que les personnes et structures étrangères pourront obtenir des titres fonciers et avoir exactement les mêmes droits de propriété que les Malgaches, alors que cet article a pour objet de préciser les personnes habilitées à demander la publicité foncière, c’est- à – dire l’inscription de droit foncier dans le livre foncier. Cet article manque de clarté et risque d’être interprété comme une échappatoire aux dispositions juridiques interdisant aux personnes de nationalité étrangère d’être propriétaires de parcelle de terre sur le territoire de Madagasikara. L’expression « …par le propriétaire ou par un titulaire de droits réels immobiliers quel que soit leur nationalité et leur statut juridique » est imprécise car juridiquement le mot ‘propriétaire’ et l’expression ‘titulaire de droit réels’ sont équivalents. Dans la formulation actuelle de ce projet de loi, le propriétaire est titulaire de droit réel c’est-à-dire qu’il a un droit réel sur une parcelle de terre. Le droit réel a pour définition « un droit qui porte sur un bien ». Ainsi, par le biais de cet article les personnes de nationalité étrangère ont aussi le droit d’acquérir un titre foncier en tant que propriétaire. Pour que cet article soit en cohérence avec les dispositions juridiques interdisant la vente de terre aux étrangers à Madagascar, il devrait préciser que l’inscription des droits fonciers des personnes de nationalité étrangère se limite à des droits de propriété démembrés comme l’usufruit, ou encore l’emphytéose et le droit de superficie.
Tout projet d’attribution des mêmes droits sur les terres aux Malgaches et aux personnes d’autres nationalités renforce le risque de voir la totalité du territoire approprié par les personnes incomparablement plus riches et plus puissantes que les paysans et la majorité des citoyens malgaches. En effet, les simples citoyens malgaches non richissimes s’avèreraient rapidement perdants dans la concurrence pour l’achat et l’immatriculation des terrains car les moyens ne sont pas du tout identiques.
De plus, cette appropriation sera définitive et inattaquable comme le précise l’article 45 du projet de loi.
Cette proposition de l’article 10 aggrave ainsi la législation malgache par rapport à la perte de protection des droits des citoyens sur leurs terres. Une loi telle que la loi sur les investissements 2007-036 (4) – que nous contestons également depuis des années – autorisait déjà l’achat de terres par les sociétés à capitaux étrangers, mais des réserves limitaient encore l’appropriation de terres par des individus étrangers dans les lois sur le Foncier. La terre est en effet devenue une valeur refuge pour les investisseurs dans le monde entier. La beauté de notre pays riche en biodiversité et en ressources naturelles et le prix des terres très bas à Madagascar en comparaison avec les prix sur le marché mondial, accroitront les convoitises des investisseurs et spéculateurs. Mais les dirigeants et décideurs nationaux semblent avoir fait le choix de céder aux sirènes de certains organismes internationaux et investisseurs étrangers qui les poussent à changer les lois au détriment des intérêts de la nation malgache (5). Qu’obtiennent-ils en échange de cela ? Accorder des titres fonciers à tous les étrangers provoquera en effet une nouvelle colonisation du peuple malgache (6) mais ne mènera pas au développement (7) de la majorité de la population qui vit du travail de la terre mais ne possède pas de titre foncier
La Solidarité des Intervenants sur le Foncier – SIF – et le Collectif pour la défense des terres malgaches – TANY, demandent aux décideurs aux différents niveaux – de clarifier et de mieux informer l’ensemble des citoyens malgaches sur ce projet de loi, – de donner à la population l’opportunité de connaître les conséquences d’une telle décision sur les risques d’éviction et d’expulsion de toutes les familles de paysans et simples citoyens malgaches de leurs terres et de l’absence d’une terre nourricière et d’un territoire national pour les générations futures, – de faire participer la population au processus décisionnel sur ce sujet crucial et de réellement prendre en compte les avis émis par les représentants aux réunions de concertation, avant de prendre la lourde responsabilité de brader un bien commun aussi précieux pour les Malgaches que l’ensemble des terres de la Grande Ile.
D’autres aspects du projet de loi sont très contestables
Lors de son discours de présentation des vœux, le 8 janvier 2016, le président de la République Hery Rajaonarimampianina avait promis que les terrains de grande superficie non exploités par leurs propriétaires seraient saisis par l’Etat puis redistribués aux occupants (8). Pourquoi la redistribution de ces terrains titrés aux occupants ne figure-t-elle pas dans le projet de loi actuel alors que la réquisition par l’Etat de terrains titrés non exploités pendant 10 ans est mentionnée à l’article 79 du « projet de loi fixant le régime juridique de l’immatriculation et de la propriété foncière titrée »? Les responsables ont-ils changé d’avis et fixé d’autres objectifs pour ces terrains ? Les expériences concrètes sur l’absence fréquente de redistribution aux occupants des terrains titrés au nom des colons et de ceux impliqués dans des opérations cadastrales inachevées dans le passé devraient amener les responsables à tirer des leçons et à accélérer la redistribution effective aux occupants (9).
La nécessité de transformer les certificats en titres fonciers en cas de réalisation de diverses procédures, mentionnée dans l’article 27 du projet de loi, manifeste une volonté de remettre en difficultés les paysans et petits exploitants qui avaient fourni l’effort de légaliser leurs terrains par un certificat foncier, document moins coûteux et plus accessible pour eux que le titre, en plus de la non-reconnaissance des lois liées à la réforme foncière de 2005. Pourtant, lors d’une table ronde entre les représentants des syndicats des employés des services des domaines et de la conservation foncière, les organisations de la société civile, les partenaires techniques et financiers et les responsables du Ministère auprès de la Présidence en charge des Projets Présidentiels, de l’Aménagement du Territoire et de l’Equipement (MEPATE), le Ministre en charge du Foncier ainsi que le Conseiller spécial du Président de la République avaient annoncé publiquement le non-retour à la décision juridique tranchée à l’issue des décisions politiques de 2005. En outre, le Ministre en charge du Foncier de l’époque, Monsieur Rivo Rakotovao avait adressé une lettre aux partenaires techniques et financiers pour préciser qu’il ne changera pas l’assise du certificat foncier en tant que preuve de droit de propriété foncière officielle au même rang que le titre foncier.
La prise de décision par un tribunal terrier ambulant uniquement composé d’agents du service des domaines dans les conflits liés aux cadastres inachevés (art 34) ou au Livre foncier détérioré (art 53) ou par un tribunal terrier spécial constitué par un magistrat et 7 fonctionnaires des services fonciers (art 60 et suivantes) est inacceptable car le personnel des Services des Domaines devient à la fois juge et partie dans le cadre de tribunaux d’exception. Des investigations plus poussées mettant en œuvre le témoignage des voisins et la participation systématique et plus importante de juristes s’avèrent essentielles. De plus, la séparation des pouvoirs, image de l’Etat de droit, n’est pas respectée dans ces articles du projet de loi. Les juges de ces tribunaux terriers ne sont autres que des agents du pouvoir exécutif, les inspecteurs des domaines. En outre, dans la plupart des cas, les tribunaux terriers sont logés dans les bureaux des services fonciers. Diverses doléances reçues par les organisations de la société civile évoquent le manque d’impartialité de juges inspecteurs des domaines de ces tribunaux terriers.
La SIF et le Collectif TANY réitèrent leur demande aux techniciens et autorités malgaches d’arrêter de concevoir des lois qui menacent les familles malgaches d’une exclusion des terres qu’elles cultivent pour se nourrir La mise en place de lois en faveur de l’intérêt de la majorité des Malgaches et la transparence de la part des différentes structures de l’Etat sur tous les projets de loi concernant les terres malgaches sont une revendication permanente des organisations de la société civile (10). La SIF et le Collectif TANY rappellent que la demande de transparence sur les terrains du domaine privé de l’Etat déjà attribués par leur affichage sur un site internet n’a toujours pas obtenu satisfaction. Des séries d’inventaires de ces terrains ont pourtant été réalisées depuis quelques années sur financement des bailleurs de fonds. La SIF et le Collectif TANY recommandent fortement aux paysans, aux communautés locales et à tous les citoyens de mobiliser leur vigilance, de s’informer sur le statut de toutes les terres dans chaque fokontany, chaque commune, de chercher à mieux connaître les lois en vigueur ainsi que les projets de loi, et de participer en groupe à la gestion et aux décisions sur les terres face aux menaces évidentes qui pèsent sur les terres malgaches (11).
12 novembre 2016
Plateforme Solidarité des Intervenants sur le Foncier sif@blueline.mg
Collectif pour la défense des terres malgaches – TANY patrimoine.malgache@yahoo.fr, http://www.terresmalgaches.info

19 Aogositra (1839 – 2016) vs 13 Mai

Maro ireo Andro Iraisampirenena natokana ho an’ny karazana hetsika samihafa.

Ny 19 Aogositra 1839 no tsaroana rehefa tonga ny fankalazàna ny Andro Manerantany ho an’ny Fakàna Sary.  Io no andro voalohany nilazana tamin’ny fomba ofisialy ny namoronana ny ‘Saripika’ voalohany indrindra.

Naka aingam-panahy sy nanatsara ny asan’i Nicéphore Niepce izay maty tamin’i 1833 i Louis Dageurre. Tamin’ny 19 Aogositra 1839, nasehon’ny solombavambahoaka Frantsay François Arago,  tao amin’ny Akademian’ny Siansa ny daguerréotype, voka-pikarohan’i Louis Dageurre ary io nitarika io fankalazana io taty aoriana, raha tany amin’ny tontolo Arabo fony taonjato faha-10 sy Gresy Antika no efa fantatra ireo fototra ilaina amin’ny resaka famoronana sary

Raha mbola nandalo dingana samihafa ny fivoahan’ny saripika ho hitan’ny masontsika (pihana, avy eo entina sasàna hifindra amin’ny taratasy) tamin’izany fotoana izany, dia efa eo noho eo kosa no azo jerena izay sary nopihan’ny tsirairay tamin’ireo fitaovana raitra (niomerika) fampiasa ankehitriny. Dingana lavitra, nefa nitondra fanavaoana goavana izany.

Tamin’ny taona 2015, tany ampita tany dia nisy hetsika niavaka natokana hankalazana io andro io: rehefa tonga ny tamin’ny  6:39 hariva (18h39, mivaky hoe 1839 rehefa esorinao ny ‘h’). Tamin’io ora io dia nasaina niato tamin’izay nataony ny olona mba handrakitra an-tsary ny manodidina azy. Satria tokoa mantsy natao hitahirizana tantara sy vanimpotoana iray tao anatin’izany tantara izany ny sary.

Ho fankalazako io andro io, na dia tsy tamin’ny 18h39 aza no nakàna ny sary (sarotra ihany mantsy ny haka sary tafika isan-tokony nandrakotra an’Analakely sy ny manodidina azy hatramin’ny alina, ka tsy hampiasa tselatra / flash) , dia indro atolotro anareo ery amin’ny faran’ny lahatsoratra ireo sary vitsivitsy nopihako ny 19 Aogositra 2016 teo amin’ilay toerana manan-tantara amin’ny resaka politika: #13Mai #Analakely #Madagasikara, malaza amin’ny fanaovana hetsipanoherana sy fenehoan’ny vahoaka ny tsy fankasitrahana ireo endrika isehoan’ny fitantanana ny sosialim-bahoaka ataon’ny fitondrana. Sehatra iray ihany koa nosafidian’ny fanjakàna hampisehoana amin’ny vahoaka fa voafehiny amin’ny tànany roa ireo hery rehetra eto amin’ny firenena.

Zavatra iray iriko mba hataon’ny Ministeran’ny Kolontsaina- rehefa tonga ny 19 Aogositra isantaona – ny handrisika ny olona haka sary ny manodidina azy, ary entina hanaovana fampirantiana aminà toerana iray (ha ha ha…hevitro io fa dia tsy maninona na hisy hangalatra indray aza, raha izay no hahatsara zavatra). Fa mba hahafahana manana tahirintsary momba ireo vakoka ihany koa dia angatahako ny hahafahan’ny rehetra maka sary ireny toerana natokana ho vakoka ho an’ny firenena ireny. Fa tsy sanatria rehefa any aoriana misy fahavoazana indray, vao hanao antso avo amin’ny olontsotra hoe « Sao misy manana tahiry » (nefa ny olona raràna tsy ho afaka maka sary akory)

#13Mai #Analakely #AppelManifAFP

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Ato ny sary misimisy kokoa

Code de la Communication Mediatisée

DECLARATION

Nous, journalistes travaillant et collaborant avec des organes et des agences de presse locaux et internationaux, signataires de la présente déclaration,
• Exprimons notre déception après de la décision de la Haute cour constitutionnelle de déclarer conforme à la Constitution de la Code de la Communication,
• Faisons part de notre inquiétude et nos préoccupations par rapport à un texte qui, à notre avis, foule au pied les droits et les libertés fondamentaux d’expression, d’opinion et d’information et constitue une véritable entrave à l’exercice de la profession ;
• Regrettons que les aspects pour une prise des dialogues lancés par des nombreuses entités, n’aient pas été entendus et soient restés vains. Nous ne citerons que le mouvement pour la liberté d’expression, et le Groupement des éditeurs de presse d’information et multimédia de Madagascar (Gepimm), les organisations Internationales de défense de la liberté de presse, ainsi que la société civile et la communauté internationale ;
• Déplorons que le chef de l’Etat, qui, le 14 juillet, a pourtant entrouvert une fenêtre pour le dialogue et les discussions en vue de résoudre les problèmes soulevés par le code, n’ait pas daigné donner suite à ses propres déclarations, et ait, au contraire, laissé le processus suivre son cours,
Le processus ne touchant pas encore à sa fin, et comptant sur l’attachement de nos dirigeants aux valeurs démocratiques et aux principes universels de la liberté,
Nous, journalistes signataires de la présente déclaration,
– Espérons que le président de la République ne promulguera pas le Code de la communication dans sa version actuelle et le soumettra au Parlement pour une nouvelle délibération, ainsi que le lui permet le Constitution ;
– Réitérons notre volonté à reprendre de processus participatif et faisons part de notre disposition à prendre une part active aux diverses discussions et consultations nécessaires à la nouvelle délibération du texte.

Antananarivo, le 16 août 2016

FANAMBARANA

Izahay izay manao sonia ity fanambarana ity, mpanao gazety miasa sy miara-miasa amina orinasan-gazety sy orinasa mpampahalala vaovao, na avy eto an-toerana na avy any ivelany, dia maneho entoana
– Ny fahadisoam-panatenanay taorian’ny fanapahan-kevitry ny Fitsarana avo momba ny lalàm-panorenana izay nilaza fa mifanaraka amin’ny Lalàm-panorenana ny fehazan-dalàna mifehy ny serasera,
– Ny ahiahinay manoloana ilay lalàna izay heverinay fa manitsakitsaka ny zo sy ny fahalalana fototra maneho hevitra sy mahazo vaovao, ary manohintohina ny asa fanaovan-gazety,
– Ny alahelonay noho ny tsy fihainoana ny antso nataon’ny ankolafin-kery maro mba hamerenana indray ny fifampiresahana handinihana iny lalàna iny. Anisan’ny nanao izany antso izany ohatra ny Hetsika ho amin’ny fahalalana maneho hevitra, ny vondron’ireo orinasa mpamoaka vaovao, ny fikambanana iraisam-pirenena miaro ny fahalalan’ny asa fanaovan-gazety, ny fiarahamonim-pirenena ary ny fianakaviam-be iraisam-pirenena.
Ny Filohan’ny Repoblika dia nilaza, tamin’ny faha-14-n’ny volana jolay lasa teo, fa azo atao ny mifampiresaka mba hamahana ny olana. Indrisy anefa fa toa tsy narahiny asa izany fanambarana nataony izany.
Mbola misy ihany anefa ny azo atao satria tsy mbola tonga any amin’ny dingana farany mampanan-kery azy ilay fehezan-dalàna mifehy ny fifandraisana. Manantena izahay fa manaja ny soatoavina demokratika sy manaiky ny foto-pisainana mifototra amin’ny fahalalana ny tompon’adraikitra eto amin’ny firenena.
Noho izany, izahay mpanao gazety manao sonia ity fanambarana ity dia :
– Miantso ny Filohan’ny Repoblika tsy mbola hanampan-kery ny lalàna mifehy ny fifandraisana, ary hamerina azy eny anivon’ny Parlemanta mba handinihina azy idray, araka ny fahefana omen’ny lalàm-panorenana azy ;
– Manamafy hatrany ny finiavanay sy ny fahavononanay handray anjara amin’ny resaka sy ny adihevitra rehetra ilaina amin’ny famerenana ny fandinihana io lalàna io.

Antananarivo, faha-16 aogositra 2016

Centre de Presse Malagasy

Lahatenin’ny Filoham-pirenena – Lapan’Iavoloha, faha 26 jona 2016

Lahatenin’ny Filoham-pirenena – Lapan’Iavoloha, faha 26 jona 2016 nalaina tao amin’ny pejy Facebook « Présidence de la République de Madagascar Talata 28 Jona 2016 »

Fanamarihana: Natao dika/petaka ny lahatsoratra, koa raha misy hadisoana tsipelina, dia tsy avy amin’ny mpiandraikitra ny bilaogy. Navoaka eto ho saintsainin’ny ankehitriny , ho rakitahiry sy ho an’ny taranaka any aoriana ihany koa.

Ry vahoaka malagasy mpiray Tanindrazana,

Misaotra an’Andriamanitra isika tratry ny Asaramanitra, fotoana hifampiarahabantsika noho ny tsingerin-taona faha 56 niverenan’ny fahaleovantena sy ny nijoroan’ny foloalindahy Malagasy. Koa mahafaly anay mivady indray ny mandray anareo eto ankehitrio ary mitafa amin’ny vahoaka Malagasy rehetra, na ny eto an-tanindrazana, na ireo miely patrana maneran-tany. Mitsidika anareo vahoaka tsy an-kanavaka isan-tokantrano izahay ary miarahaba anareo tratry ny Asaramanitra.

Izany fiarahabana izany dia atao toy ny rasa akohon’ny mpianakavy ka ny lehibe manana ny azy, ny tanora tsy very anjara, ary ny kilonga tsy diso tandrify, satria ny rano no miriana hono dia noho ny vato, ny akoho no lehibe dia ny volony, ny andriana no manjaka dia ny vahoaka, ary ny firenena manana vahoaka hendry no miadam-pinaritra.

Ry Malagasy mpiray Tanindrazana,

Be dia be ny zokintsika, ray aman-drenintsika iza niady mafy, ny sasany aza natao sesitany na namoy ny ainy mihitsy mba hiverenan’ny fiandrianan’i Madagasikara sy ny fahaleovantenany.

Ny fankalazana ny 26 jona izany dia sady fotoam-pifaliana no fotoana ahatsiarovana sy anomezana hasina ireny mahery fon’ny Firenena ireny. Tahaka ny vato namelan-kafatra isika ka ny andraisantsika tsirairay avy ny andraikitsika hampanjary izany Fahaleovantena izany mba hitondra firoboroboana ho an’ny Firenena ary fihatsaram-piainana ho an’ny Malagasy, izany no tanjontsika.

Ry Malagasy mpiray Tanindrazana,

Tranga telo no tiako isarihana ny saintsika mba amantarana hoe aiza ho aiza isika izao, ary toa inona no azo itarafana ny ho avy.
Ny tranga voalohany dia ny nankatoavan’ny Tahirim-bola iraisam-pirenena na ny FMI ny tetikasa malagasy sy ny ezaka vita hatreto ho fanatsarana ny fitantanam-bola. Averiko tsara fa ny tetikasantsika malagasy no nankatoavina fa tsy hoe an’ny vahiny akory. Mba ankatoavany izany tetikasa izany sy anomezany ny tena fanalahidy eo amin’ny famatsiam-bola isan-karazany, dia nanao fanamby isika no sady nandray fepetra ihany koa, hanatsarana ny fitantanam-bolam-panjakana.

Nataontsika ny ezaka rehetra ary tsy maintsy mbola ho tohizana izany, fa izay vita hatreto aloha dia efa nahafa-po ka ny vokany dia ny nahazoantsika ny antsoina hoe Facilité Elargie de Crédit, na FEC.

Nambarako teo hoe tena fanalahidy io FEC io. Izao no antony : io no manambara amin’ny mpiray antoka hafa rehetra sy ny mpampiasa renivola rehetra maneran-tany fa miverina amin’ny fenitra tokony ho izy ny fitantanana eto Madagasikara ka azon’izy ireo atao amin’izay ny miroso araka izay tandrify azy avy eo amin’ny fampandrosoana an’i Madagasikara. Mety misy alaim-panahy hilaza hoe : tena ela be izany fifampiraharahana izany… Tsarovy tsara fa efa tany amin’ny taona 2008 ny FMI no nampihantona ny fifandraisana tamin’i Madagasikara satria tamin’izany fotoana izany dia efa tsy natokisany intsony ny firenentsika.

Ny lesona tiana hotsoahina dia ny hoe : vetivety dia mety rava izay natsangana, fa ela dia ela ny famerenana azy amin’ny laoniny avy eo. Valo taona aty aoriana isika izao. Mety misy koa ny hanao hoe : ka maninona raha mitady ny vola ilaina any amin’ny hafa ? Azo atao ny mamoha varavarana, fa mila lakile ny varavarana ary izao azontsika izao dia ny lakile hitondra ny varavarana hivoha ho amin’ireo mpamatsy vola maro samihafa, ary indrindra indrindra, ho amin’ireo mpamatsy vola tsy miankina ho avy aty amin’ny firenentsika. Ny miresaka sy manakiana, mora, fa ny manatontosa zavatra kosa, sarotra. Misy mihintsy aza ny nikatsaka izay tsy hahatanterahan’iny fifanarahana iny. Tandremo ny mandrora mitsilany tompoko ô, sao dia mahavoa tena !

Misy itovitovizana amin’iny ihany ny tranga faharoa. Ny itovizany indrindra dia ny halavan’ny fe-potoana nilaina amerenana amin’ny laoniny izay nikoro. Tafavoaka ny sazy henjana antsoina hoe Annexe B ny kompaniam-pitaterana Air Madagascar. Tamin’ny taona 2008, izany hoe valo taona lasa ihany koa, volana febroary, no nolazaina fa misy tsy fanarahana fepetra iraisam-pirenena eo amin’ny sehatry ny sidina an’habakabaka efa ho 500 mahery tsy voaharaka tao amin’izany orinasa izany. 2011 dia nilatsaka ny sazy satria tsy voahaja intsony ny fepetra tekinika ahazoan’ny fiaramanidintsika mankany Eropa. 2016 vao vita ny fanarenana, afaka ny sazy. Dimy taona nanaovana ezaka isan’andro vaky, 8 taona raha niainga tamin’ny 2008 nahazoana ny fanankianana voalohany. ka dia refeso amin’izany fa vetivety ny mahavoasazy fa ela ny manarina, koa arahabaina sy isaorana ireo tompon’andraikitra isan’ambaratongany noho izany.
Indray mipi-maso hoy aho dia mety rava izay natsangana ary izay indrindra no ilàna ny fahatsiarovantenan’ny tsirairay eo anoloan’ny fandehan-draharaham-pirenena.

Ry Malagasy mpiray Tanindrazana,

Isika dia sady manasitrana ny ratran’ny andro lasa no manangana ny ampitso andrandraina ihany koa. Ny tranga fahatelo tao anatin’izay tapa-taona voalohany izay, dia ny fahavitan’ny fotodrafitrasa lehibe izay mifameno amin’ny efa vita tamin’ny taona 2015 tany Atsimo Andrefana, faritanin’i Toliara.

Tsy dia fitia te hitanisa zavabita akory no tiako atao aminareo fa ny vina izay heveriko fa hitondra fampandrosoana mitozo sy mateza ary fihatsaram-piainana miakatra ho an’ny malagasy. Rehefa miteny isika hoe fotodrafitrasa ka vahavahana izany teny izany dia fototra mandrafitra ny asa no heviny. Raha io ao Atsimo Andrefana io no tarafina amin’izay hevitra izay, dia izao no fipetrany :

· Toha-drano lehibe no natao, lakan-drano amina kilometatra, làlana RN9 100 km mahery no namboarina satria tsy nisy nanamboatra tao anatin’ny 45 taona, fotodrafitrasa ho an’ny mpanjono 15 no napetraka, fanofànana ny tantsaha sy ny mpamboly no natao, mitombo ny vokatra, in-droa isan-taona ary efa mahatratra hatramin’ny 6 sy 7 taonina ny azo avy amin’ny hektara anankiray, naorina ny sekoly, misy jiro, misy rano, misy tranon’ny mpampianatra.

· Vao maika mihatsara ny fepetran’ny fiharian-karena rehetra satria vita ny tetezana lava mirefy 224 metatra natao ao Befandriana, hampifandray ny faritra maro samihafa, hanala ny fijaliana izay niharetana an-taonany maro.
Mazava ho azy fa mitondra fihatsaram-piainana ho an’ny mponina amin’iny faritra iny izany rehetra izany, fa ny zava-dehibe tiako lazaina aminao ry Vahoaka Malagasy, dia izao ihany : izany no fotodrafitrasa fototra tiantsika apetraka eto amin’ity firenena ity, ary izany no tiantsika atao manerana an’I Madagasikara.

Ry Malagasy mpiray Tanindrazana,

Izany fahombiazana azo tsapain-tanana sy ny firosoana amin’ny tsara kokoa izany no mety manahirana ny sain’ny sasany ankehitriny ka asahiany mampiseho habibiana tsy roa aman-tany mihintsy aza amin’ny famonoana Malagasy mpiray Tanindrazana an-kitsirano fotsiny izao, tsy amin’ny antony hafa ankoatra ny fihantsiana fitondrana.

Izany rehetra izany dia tiako isarihana ny saintsika fa manorina Fanjakana tan-dalàna isika ka sanatria tsy hamaly bontana amin-kery ireny mpanao ratsy ireny, fa tianay kosa ny milaza, fa na ho ela na ho aingana, dia tsy maintsy hiatrika ny làlàna sy fitsaràna ireny tsy mataho-tody ireny.

Ry Malagasy mpiray Tanindrazana,

Mila fotoana ny fanantanterahana ny vina sy ny fotodrafitrasa, araky ny nolazaiko teo. Tsapa tokoa izany ary tsy maintsy miroso amin’izany isika rehetra.

Noho ny fahasahiranana lalina mbola iainan’ny mpiray tanindrazana any Androy, dia any no anaovana fanampiana vonjy voina mivantana sy maika.

Mety mbola hanontany ianareo hoe : ka inona ary izany, Andriamatoa Filoha, no tolotànana ilainao, ilaintsika, tena hatafavoaka antsika ?

Ny voalohany dia ny fitoniana sy ny filaminana. Ny filaminana akory tsy manafoana ny ady hevitra politika. Fa ny filaminana kosa dia mifanohitra amin’ny fambolena korontana sy ny fitanisana fanonganam-panjakana isan’andro vaky izao, na ny fanaovana sorona ny vahoaka efa sahirana, ny fanelezana tsaho hampihorohoroana ny vahoaka : tsy izany ny filaminana ! Mamosavy ny fisainan’ny sarambabem-bahoaka fotsiny izany ary hampihemotra ny te hiara-miasa amin’i Madagasikara.

Ny faharoa, izay takiana amintsika Tompokolahy sy Tompkovavy, dia miankina amin’izay filaminan’ny fiainam-pirenena izay ihany, dia ny fiantsoantsika ireo mpamatsy vola iraisam-pirenena hifampiraharaha amintsika hanabe voa ny toekarem-pirenena, ilaintsika izany, ilaintsika hampandrosoana ny faritra maro izany, ilaintsika hampandrosoana ny vondrom-bahoaka hitsinjaram-pahefana hamitany ny andraikiny izany, ilaintsika ihany koa ampitomboana ny kitapom-bolam-panjakana izany.

Ny fahatelo, izay tiako ambara aminao amin’ity androany ity, dia ny hoe, mila firaisan-tsaina, mila firaisankina izany. Izany no iantsoako anareo rehetra, iantsoako antsika rehetra hifanohana raha miaka-piakarana, hifampitsinjo raha midim-pidinana, hifampitantana raha mizotra an-tany marina.

Ry Malagasy mpiray Tanindrazana,

Isan’ny tranga lehibe mifandraika amin’izany fivelarana ara-toekarena tadiavintsika izany ireo fihaonana fara tampony izay hifanesy amin’ity taona ity. Ao ny fihaonan’ny Parlemantan’ny Frankofonia, ao ny COMESA, ary ny Fihaonana an-tampony ho an’ny tany mampiasa ny teny frantsay. Amafisiko foana fa zava-dehibe ho antsika ireo satria fitaovana ho enti-manabe voa ny fiharian-karentsika ny fihaonana an-tampony tahaka ireny. Fotoana ahazoahna miresaka mivantana eto an-toerana amin’ny manam-pahefana ambony avy amina firenen-dehibe maro samihafa. Izany no hitranga eto amin’ny firenentsika, ary hampiroborobo, tsy am-pisalasalana, ny fiharian-karena eto amintsika.
Ka ny fanontaniana izay apetraka dia ny hoe, isika anateran-kira indray ve no hilaza fa tsy mahay ? Tandremo e ! tandremo tompoko ô ! ny manaratsy tena toa omby atsika, fa tahaka an’ilay efa nolaizaiko teo ihany hoe, sao mandrora mitsilany isika.

Ry Malagasy mpiray Tanindrazana,

Ny zava-dehibe anankiray izay tokony hampieritreritra antsika dia izao : 56 taona aty aorian’ny niverenan’ny Fahaleovantena, mbola betsaka ny fahantrana, mbola betsaka ny fiankinan-dohantsika amin’ny famatsiam-bola avy any ivelany, aoka haseho ny ambompon’ny Malagasy ary arovy mafy ny fiandrianam-pirenena, ka ity andro ity dia fotoana mba iarahantsika manao velirano amin’izany tanjona izany.
Ny antony iray lehibe izay mahatonga antsika amin’izany toerana misy antsika izany dia tsotra : ny fiainana ara-politika be korontana loatra no nisy teto amintsika. Hevero tsara fa olona 13 no nitondra an’i Madagasikara tanatin’izay 56 taona izay kanefa dia ny 6 tamin’izy ireo ihany no voafidim-bahoaka. Ny sisa azontsika lazaina hoe nitondra tetezamita.

Ny fifandimbiasam-pahefana amin’ny alalan’ny fifidianana ihany no vahaolana hampisy fitoniana eto amin’ny firenena, hampisy fampandrosoana eto amin’ity firenena ity, ary izay ihan y koa no fanajana ambony indrindra ny safidin’ny vahoaka.
Koa, inona no safidintsika ? Isika efa nisafidy ny handroso, ary efa miroso tanteraka eo amin’ny fampandrosoana isika izao.
Miantso anao aho hisian’ny filaminana, mila fotoana ny fananganana fotodrafitrasa fototra, mila vina mahataka-davitra ny Firenentsika tompoko, raha tena tiantsika ny hampandroso azy, ka ho azontsika refesina eo amin’ny fihatsaram-piainana ny fandrosoana. Tandremo fa be ny mamporisika anao hoe, aiza ny vitantsika, na dia efa nandroso aza.

Tsy azo teren-ko masaka toy ny voalobo-jaza fa ny vary maitso hono tsy azo jinjaina ary ny omby mitsangana tsy azo hohanina.
Ary eto aho dia mitodika manokana aminareo tanora, amin’ny tanora malagasy rehetra : te hilaza aminareo hoe : SAHIA mijoro hanarina ny firenena. Manàna ambo-po miaro ny marina, ny rariny ary ny fihavanana. Mijoroa am-pahamendrehana amin’ny maha Malagasy, Arovy ny sotoavina sy kolotsaina maha-malagasy antsika. Ianareo no aoka hanitsy raha ilaina izany, ary hanatsara koa raha misy ny tokony hohatsaraina. Matoky tanteraka aho fa ny hevitra fananganana no be ao am-ponareo noho ny hevi-pandravana.

Ry Malagasy mpiray Tanindrazana, Tompokolahy sy tompokovavy

Mirary ny soa sy ny tsara ho anareo, mirary koa raha mirary, mba tsy ho diso ny mahasambatra fa ho tojo ny mananjara ianareo, ary ho ampoky ny soa sy ny tsara hatrany, ka, raha fararano tsy ho vaky lovia, ririnina tsy ho rovi-damba, fahavaratra tsy ho rovi-tsarotro, lohataona tsy ho tapaka zaran’angady, main’efitra tsy ho vaky vilany, voka-katsaka tsy ho banga nify.

Ho fankasitrahana anareo miaramila, zandary ary polisim-pirenena nikarakara ny matso, dia omena fialan-tsasatra 24 ora ianareo.
Eo ihany koa ny fanatonana ny sazy latsaky ny 15 andro na fanagadràna teo anelanelan’ny 01 janoary sy 26 jona 2016.

Ary voaraiko ihany koa ny fangatahan’ny maro mikasika ny kabary izay nataokko tamin’ny volana janoary, koa ekentsika ny hanemotra hatramin’ny faha 31 desambra ny tsy fandoavam-bola amin’ny fanatanterahana famindrana ny tany lova amin’ny samy mpandova.
Izany no fanambintsika Tompkolahy sy Tompkovavy. Androany, amafiso ny fitiavantsika Tanindrazana, izay tsy ampy hoy aho, fa matoky ny tenako fa mandroso isika, ary maro no vonona, maro no manolo-tànana.

Dia samia ho tahian’Andriamanitra tompoko !

Manjakamiadana: 20 Taona lasa izay

Fanontaniana. Ranomaso latsaka. Fo torotoro. Saina nivalaketraka. Izany rehetra izany no niatrehan’ny rehetra ny alin’ny 06 Novambra 1995, alina nahamay hotohoto ny Rova Manjakamiadana. Isan’ireny olona nahatsiaro ny ngidin’ny famoizana io Lovan’ny tantara io i Ramisarimanana RANAIVO izay ny alin’iny ihany dia efa nahavita nanoratra ny tononkalo, nanehoany ny alahelo miharo hatezerana tao anatiny. Atolotra anao ato anaty lahatsoratra.

 

20 taona lasa izay. Mbola itadiavana vola an-davitrisa maro fanampiny foana ho fanarenana azy

20 taona lasa izay. Mbola itadiavana vola an-davitrisa maro fanampiny foana ho fanarenana azy

 

I Z A ?

(Dian-drangotra nandritra ny afo)

Torovana ny fo, voatraika koa ny saina,

Fa aloka no sisa, hany mba ho tantaraina.

Dia… aiza indray aho zao no mba hirehareha!?

Eny e! ekeko fa mbola be dia be,

Ka nefa kosa anie, jereo anie ery e!!!!

Izy no avo indrindra, ‘lay lova tsy mifindra

Kanefa dia nahetry natao ambany indrindra.

Eny e! diso aho satria, fantatro fa Malagasy ray, Malagasy reny

No zary nahavita ireny rehetra ireny,

Fa mba iza moa izany!? Moa va tsy izaho ihany!?

Ny saiko angamba no efa diso tsy te-hahafantatra ny lasa

Fa hoe hibanjina ny ampitso, ka noheveriko ho angano

Dia nodorako ‘lay trano.

Sa… izaho ve no voakarama vola fa hoe milaza loza

‘lay antitra tsy mety sola, ka dia voatery nodorona!?

Na ndrao kosa ary misy ambadika tokoa

Na ‘reo mpanao politika no tsy mety afa-po!?

Tsia… tsy mino izany raha izaho, sa… ahoana hoy ianao?

Na izaho koa aza anie… io seza io mba nahamaika e!

Ka na izany aza anefa, dia any ve no hiantraika!?

Sao hanendrikendrika aho fa aleo zakaiko samy irery ‘ty hazo fijaliana ho ahy

Zay mafonja sy mahery.

Eh!!!! Indrisy…indrisy…, indro ankehitriny, indro fa tanteraka ilay tsy manan-tsiny

no trotraka sy reraka,

kila, potika, rava, nandavenona ‘lay haingo, dia apetrako ho baraingo :

IZA, IZA, IZA???

Tsia…! Ngidy sy tsy teliko eto an-tany raha izaho tokoa mantsy no dia nahavita izany.

Ny ràn’ilay rahalahiko angamba no niova volotany, na nihofaka ny hodiny

Ka tsy Malagasy intsony fa nivadika avokoa na ny sainy na ny fony,

Eny e! mivadibadika ny lelako, misavoro ny atidohako

Fa raha fantatro tsy avelako, na izaho aza hifoterako.

Sambasamba aho izao no mba sahy nihantsy tena,

Ahy irery anefa izany, fa ho anao, mitonia ry firenena

Fa tsy hahafantarana ny marina, sady… tsy aleo aloha manarina!

Fa ho anao Manjakamiadana, matoria, makà aina tsara aloha

Fa ianao dia mbola hitsangana, mbola hijoro toy ny teo aloha.

Ramisarimanana RANAIVO

06 Novambra 1995

 

lahatsoratra mifandraika amin’ny tantara:

MANJAKAMIADANA: 14 taona lasa

6 novambra faha-19 (Nahamay ny Rova Manjakamiadana)

 

Asandrato ny feonao ! #raiseyourvoice

#RaiseYourVoice Asandrato ny feonao ! Izay no lohahevitra voizin’ny andron’ny bilaogy androany (#blogactionday  #‎Oct16‬ ‪#‎BAD2015‬ )

Asandrato ny feonao! Asandratra ho an’iza anefa? Ho an’ny mpitondra ihany ve? Ho an’ny mpiray firenena? Ho an’ny eto anatiny irery? Sa ho an’izao tontolo izao?

Isan’ireo tsy mba nanaiky, ary tsy manaiky sy tsy hanaiky ny hangina aho isak’izay misy zavatra fantatro fa tsy rariny ary tokony hanandratako ny feoko! Tsy manoloana ny herisetra ara-nofo atao amin’ny hafa ihany anefa, fa izay rehetra mety ho endrik’izany herisetra izany (ara-tsaina, ara-panahy koa). Ary tsy anavahako toerana ihany koa!

Zavatra iray isan’ny nahataitra ahy ny fanakànana ahy tsy ho afaka intsony manaitra (mandefa notification) ho an’ny pejy Facebook-n’ny Fiadidiana ny Repoblika. Tany aloha anefa dia tsy nisy izay olana izay. Fanaoko mantsy izany isaky ny misy zavatra tiako hampahafantarina azy ireo sy hisarihana manokana ny sainy momba ny fiarahamonina sy ny fiainana andavanandron’ny Malagasy. Asa inona loatra no antony? Izay izaho ve dia tokony ho atahorana? “Vitsika itsahako aza tsy maty”, hoy ny namako rehefa mivazivazy iny. Koa dia gaga ny tena.

Sakafo iainan’ny Malagasy izao ny fahatapahan’ny herinaratra maharitra ora maro, ary tena maharitra ora maro tokoa. Tsy misy tsy mitaraina. Mitaraina saingy tsy sahy miteny imasom-bahoaka, mitaraina saingy tsy sahy mihetsika. Satria nahoana? – Matahotra ny hohenjehana sy hifanehatra amin’ny EMMO (fitaovam-panjakana entina hamoretana sy hanampenana ny vavan’izay tsy faly)

Eto anefa aho dia hanandratra ny feoko indray mandeha indray, ho anao Atoa Hery Rajaonarimampianina. Tsy mba vavan’olona hafa, na teny nampitaina mantsy no nanome toky anay vahoaka izay tompon’io fahefana omena tantaninareo io, dia izahay vahoaka izay mandoa ny karamanareo, izahay vahoaka izay ampijalianareo — eny, Andriamatoa, tsy vavan’olona hafa fa ny anao no nanome toky anay sy nilokaloka ary nanizingizina fa fotoana fohy monja no ilainao hanafoanana ny fahatapahan’ny herinaratra (#Delestage). Nanome fepotoana mihitsy aza ianao tamin’izay fotoana izay: 3 volana, 6 volana…Fa toa izahay vahoaka indray ity, raha ny marina, no v(oa)olana am-bolana maro, na an-taonany mihitsy.
Izaho akory tsy milaza hoe tsy nisy ny fahatapahana tany alohan’ny nitondranao. Tsy marina izany, Tena nisy tokoa. Saingy amiko(-nay), ny tenin’olondehibe – ary tsy olonolom-poana ianao—dia tokony homena voninahitra amin’ny alàlan’ny fanatanterahana azy ho asa (fa tsy kabary mitefotefoka sy mihevotrevotra fotsiny). Nampiharinao taminay ny matoritoria fa hanaterana hena, fa hay harona foana tsy misy na inona na inona no teny an-tànanao, dia iny no tianao horaisinay…Tsia, Andriamatoa, tsy ekenay ny tahaka izany. TANTERAHO NY FANOMEZANA TOKY NATAONAO…satria averiko indray, ny vavanao no nilaza io lokaloka io (araka ny hita amin’ny lahatsary etsy ambany) ary tsy olona mamo ianao raha niteny izany fa vory saina tsara mihitsy, araka izany, mahalala ny zavatra lazainy sy hataony.

Matoa anefa aho tsy misalasala manoratra sy mifandray aminareo mpitondra isan-tsokajiny ireo tamin’ny alàlan’itony tambajotra sosialy itony dia tsotra ny antony: satria te-hahita fiovàna mankany amin’ny tsaratsara kokoa, manandratra ny feo mba ho renareo satria isika rehetra manambatra ny herintsika no hahavita zavatra. Zonay ny miteny, tsy hanakiana fotsiny koa anefa, fa mba manolotra hevitra hanaovana zavatra miabo ho an’ny fiarahamonina sy ny firenena. Zonay ny mihetsika mba hitondra fiovàna fa tsy hangina lava hizàka fotsiny izay zavatra miseho (indrindra fa ny tsy mety). Gaga anefa aho fa izay rehetra miteny, ary anisany izaho manoratra, dia tratry ny fanilihana sy ny sivana, mba tsy hilazako hoe fandrahonana mivantana na ankolaka. Sivana iray mahazo ahy izao ny tsy fahafahako intsony mandefa ‘notification’ amin’ny pejy Facebook-nareo Présidence de la République de Madagascar . Tsy olako izany, fa farafaharatsiny mba nahalalako hoe hatraiza no fetran’ny fahaiza-miainan’izay mitantana (ilay pejy sy ny hafa koa aza angamba).

Aleo faranako eo fa sao hiraraka eto daholo ny alahelo tsy zaka rehetra. Fa alohan’ny tena hiatoako dia averiko indray fa maharary ny vahoaka ity fahatapahan’ny herinaratra nolazainao fa hovahanao anaty 3 na 6 volana ity. Efa mianatra mantsy izao ny zanak’ireo ‘mpampiasa anao’ ireo, ka tsinjovy ihany sao tezitra eo ireo vao hosahirana tsy handray karama eo isika rehetra. Miaraka sahirana mantsy avy eo—Azafady! Hay moa tsy ao anaty rakibolanareo ny teny hoe ‘sahirana’ sy ny hoe ‘fahasahiranana’ , fa efa natolotry ny vahokaa niaraka amin’ny fahefana nomeny anareo ny ‘fahafenoana’ sy ‘ fahasambarana’. Azafady fa diso aho tamin’iny.

Ity tsy kiana fa tena zava-nisy: ilay fampanantenana POAKATY NATAONAO

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Fandraisako anjara misoratra any amin’ny http://www.blogactionday.org