CES et CONCLAVE #mdg2013

Décision n°06-CES/D du 5 juin 2013 concernant des requêtes aux fins de révision de la décision n°01-CES/D du 3 mai 2013.
5 juin 2013 Election

La Cour Electorale Spéciale,

Vu la Constitution ;
Vu la loi organique n°2012-005 du 22 mars 2012 portant Code électoral ;
Vu la loi organique n°2012-015 du 1er août 2012 relative à l’élection du premier Président de la Quatrième République ;
Vu la loi n°2011-014 du 28 décembre 2011 portant insertion dans l’ordonnancement juridique interne de la Feuille de route ;
Vu la loi n°2012-014 du 30 juillet 2012 portant création d’une chambre spéciale dénommée Cour Electorale Spéciale au sein de la Haute Cour Constitutionnelle ;
Vu l’ordonnance n°2001-003 du 18 novembre 2001 relative à la Haute Cour Constitutionnelle ;
Vu le décret n°2012-978 du 7 novembre 2012 portant constatation de la nomination des membres élus au sein de la chambre spéciale dénommée « Cour Electorale Spéciale » (CES) au sein de la Haute Cour Constitutionnelle ;

Les rapporteurs ayant été entendus ;

Après en avoir délibéré conformément à la loi ;

Considérant que par lettre n°094-PM/CAB/CC/AI en date du 21 mai 2013, le Premier Ministre, Chef du Gouvernement saisit la Cour Electorale Spéciale aux fins de révision de la décision n°01-CES/D du 3 mai 2013 arrêtant la liste des candidats à l’élection du premier Président de la Quatrième République ;

Que par ailleurs, par lettre en date du 24 mai 2013, le Premier Ministre, Chef du Gouvernement d’Union Nationale, le Président du Filankevitry ny Fampihavanana Malagasy (FFM), le Président du Conseil de Suivi et de Contrôle de l’application de la Feuille de route (CSC), le Président du Comité Militaire de la Défense Nationale (CMDN), le Ministre des Forces Armées et le Ministre de la Sécurité Intérieure formulent une requête tendant à faire réviser la décision n°01-CES/D du 3 mai 2013 arrêtant la liste des candidats à l’élection du premier Président de la Quatrième République ;

Qu’enfin, par bordereau d’envoi n°058/13-FFM/P en date du 4 juin 2013, le Président du Filankevitry ny Fampihavanana Malagasy (FFM) a transmis « pour compétence » à la Cour de céans une « résolution de la réunion initiée par les six entités à Ivato le 3 juin 2013 (FFM, CSC, CMDN, MFA, SEG, MSI) » ;

SUR LA JONCTION

Considérant que ces trois requêtes tendent à une même fin, à savoir la révision de la décision n°01-CES/D du 3 mai 2013 ;

Qu’il échet de les joindre pour y être statué par une seule et même décision ;

SUR LA RECEVABILITE

Considérant que les trois requêtes susvisées tendent à demander à la Cour Electorale Spéciale de réviser sa décision n°01-CES/D du 3 mai 2013, aux motifs :

– Que suivant lettre n°094-PM/CAB/CC/AI précitée « …Le Sommet de la Troïka de la SADC tenu au Cap en Afrique du Sud le 10 mai 2013, a demandé à ces trois candidats de se retirer de l’élection présidentielle du 24 juillet 2013. En effet, il estime que les trois candidatures constituent un obstacle pour assurer le déroulement paisible des élections et que cette situation fait peser « un grave danger sur la stabilité » de Madagascar. Suivant la communication du 16 mai 2013 du Commissaire à la Paix et à la Sécurité de l’Union Africaine, M. Ramtane Lamara, « Concernant spécifiquement M. Rajoelina, il convient de souligner ici que la doctrine de l’UA prohibe la participation de personnes ayant contribué ou bénéficié d’un changement anticonstitutionnel de Gouvernement aux élections organisées pour rétablir l’ordre constitutionnel ; la Charte sur la démocratie, les élections et la gouvernance est explicite à cet effet ».

L’Union Européenne, principal bailleur de fonds de Madagascar en général, et pour le financement des élections, en particulier, s’aligne sur la position de la SADC et de l’UA.

La déclaration de la Haute représentante de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité et vice-présidente de la Commission, Madame Catherine Ashton, souligne que : « Ces candidatures modifient le contexte des élections et vont pour certaines à l’encontre d’engagements pris ». La menace de la suspension du financement des élections par l’Union Européenne est alors annoncée.

Cette déclaration de l’Union Européenne risque indubitablement d’entraîner dans la même direction d’autres Etats ou Organisations Internationales ayant ou devant contribuer au financement et au soutien des prochaines élections à Madagascar.

Ces prises de positions de la Communauté Internationale fondées sur l’exigence de respect, d’une part, de la légalité, obligation première et fondamentale de toute juridiction, d’autre part, des engagements pris, point cardinal de toute éthique de gouvernance, constituent indiscutablement un cas de force majeure, laquelle, si on n’arrive pas à la surmonter à temps et de manière appropriée, sera annonciatrice d’un danger imminent pour la sortie de crise, pour le retour à la normalité constitutionnelle et la paix civile.

Ainsi, cette survenance d’élément nouveau dans le traitement des dossiers des candidatures à l’élection présidentielle du 24 juillet 2013 ouvre-t-elle une nécessité de révision de la décision juridictionnelle antérieure litigieuse… » ;

– Que la lettre en date du 24 mai 2013 expose qu’il existe « …une situation insurmontable qui impose à la République de Madagascar et à toutes ses institutions d’organiser des élections présidentielles sans la participation de monsieur Andry Nirina RAJOELINA, de madame Lalao RAVALOMANANA et de monsieur Didier Ignace RATSIRAKA en tant que candidats… » ;

– Que par la résolution du 3 juin 2013 «… Toutes les entités, en l’occurrence celles qui exercent la fonction exécutive, législative, juridictionnelle ainsi que les institutions et/ou organes mis en place par la feuille de route en vue de la sortie de crise, sont appelés à prendre acte des dispositions de la présente convention ainsi que des

conditions avancées par la Communauté internationale afin d’assurer la tenue d’élections reconnues ; Elles doivent aussi prendre toutes les mesures et les décisions correspondantes nécessaires à la tenue de ces élections… » ;

Considérant cependant que par application combinée des dispositions des articles 11 de la loi n°2012-014 du 30 juillet 2012 portant création d’une chambre spéciale dénommée Cour Electorale Spéciale (CES) au sein de la Haute Cour Constitutionnelle et 43 de l’ordonnance n°2001-003 du 18 novembre 2001 portant loi organique relative à la Haute Cour Constitutionnelle, les arrêts, avis et décisions de la Cour de céans ne sont susceptibles d’aucune voie de recours ;

Qu’il échet de déclarer lesdites requêtes irrecevables sans qu’il soit besoin de statuer sur le fond ;

Par ces motifs,

D E C I D E :

Article premier.- Les requêtes du Premier Ministre, Chef du Gouvernement, d’une part, du Premier Ministre, Chef du Gouvernement d’Union Nationale, du Président du Filankevitry ny Fampihavanana Malagasy (FFM), du Président du Conseil de Suivi et de Contrôle de l’application de la Feuille de route (CSC), du Président du Comité Militaire de la Défense Nationale (CMDN), du Ministre des Forces Armées et du Ministre de la Sécurité Intérieure, d’autre part, et enfin du Président du Filankevitry ny Fampihavanana Malagasy (FFM), sont jointes.

Article 2.- Lesdites requêtes sont déclarées irrecevables.

Article 3.- La présente décision sera publiée au journal officiel de la République.

Ainsi délibéré en son audience privée tenue à Antananarivo, le mercredi cinq juin l’an deux mil treize, à neuf heures, la Cour Electorale Spéciale étant composée de :

Monsieur RAJAONARIVONY Jean-Michel, Président
Monsieur RAVELONTSALAMA Bertholier, Membre
Monsieur RAHOERASON Emile, Membre
Monsieur RAVELOARIJAONA Boanary, Membre
Monsieur RAZAFIMANDIMBY Soloherinoro John, Membre
Madame RAZAFINDRAKOTO HARIMISA Noro Vololona, Membre
Madame ROBINSON Elisabeth Harinoro, Membre
Madame ANDRIANAY Noromalala Pierreline, Membre
Monsieur ANDRIANJANAHARY Philippe, Membre

et assistée de Maître RALISON Samuel Andriamorasoa, Greffier en Chef.

COMMUNIQUE DE PRESSE – N°077 -P.T/SGP/COM.13

COMMUNIQUE DE PRESSE – N°077 -P.T/SGP/COM.13
Conseil des Ministres – Mercredi 29 Mai 2013 Palais d’Etat d’Iavoloha

Un Conseil des Ministres s’est tenu ce Mercredi 29 Mai 2013 à partir de 15h au Palais d’Etat d’Iavoloha.

Le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, n’a pas honoré de sa présence ce Conseil.

La majorité des Membres du Gouvernement de Transition d’Union Nationale a assisté à ce Conseil.

Communications

– Au titre de la Présidence de la Transition

• Sur la tenue usuelle d’un Conseil des Ministres

Le Président de la Transition, SEM Andry RAJOELINA, a fait remarquer que, depuis l’avènement de la Transition et notamment depuis l’installation du Gouvernement de Transition d’Union Nationale, il est d’usage de tenir les Conseils des Ministres tous les Mercredis dans l’après – midi.

De ce fait, il a invité le Secrétaire Général de la Présidence de la Transition à consigner sur procès – verbal l’absence au présent Conseil du Premier Ministre, Chef du Gouvernement, bien que ce dernier ait été avisé, au préalable, de la tenue dudit Conseil des Ministres.

Par ailleurs, il a indiqué que, connaissant parfaitement cette coutume usuelle de la tenue des Conseils des Ministres tous les Mercredis dans l’après – midi, le Premier Ministre, Chef du Gouvernement a encore sciemment programmé la tenue d’un Conseil de Gouvernement spécial ce Mercredi 29 Mai 2013 à partir de 15h au Palais d’Etat de Mahazoarivo. De surcroît, il n’a pas jugé utile et nécessaire d’en aviser, au préalable, le Président de la Transition.

De ce fait, le Président de la Transition a fait constater qu’il n’existe plus de consensus au niveau du Gouvernement de Transition d’Union Nationale et qu’il existe également une crise institutionnelle consécutivement à la tenue d’un Conseil de Gouvernement spécial en parallèle à la tenue régulière et usuelle d’un Conseil des Ministres.

• Sur la décision de la CES

Le Président de la Transition a rappelé que la Cour Electorale Spéciale (CES) a pris une Décision portant constatation de l’existence de cas de force majeure sur la tenue de l’élection présidentielle, en ayant pris en compte les motifs invoqués par le requérants (FFM, CSC et Hauts Responsables des Forces de l’ordre).

De ce fait, il a évoqué, selon les dispositions des textes en vigueur, la nécessité de la prise d’un Décret, en Conseil de Gouvernement, portant report et fixation de la nouvelle date de la tenue de l’élection présidentielle.

Le Ministre de l’Intérieur a intervenu pour donner de plus amples informations en la matière.

Ainsi, il a indiqué que, selon les dispositions des Articles 3.1 et 3.4 de la Loi n°2012 – 015 sur l’élection du Premier Président de la IVème République, il incombe au Gouvernement de Transition d’Union Nationale de prendre ledit Décret, dans un délai de 48 heures, après qu’il ait été notifié de la Décision dont il s’agit par la CES. Il a informé le Conseil que la CES a déjà notifié cette Décision au Premier Ministre, le Mardi 28 Mai 2013 dernier.

Par ailleurs, le Ministre de l’Intérieur a rappelé que, selon les dispositions des textes en vigueur, les autorités civiles et militaires (dont les Membres du Gouvernement de Transition d’Union Nationale), se portant candidates à l’élection présidentielle, sont tenues de déposer leur lettre de démission, auprès de la CES, dès la date de la publication de la liste définitive des candidats à ce scrutin présidentiel. Tandis que le Président de la Transition est tenu de déposer sa lettre de démission 60 jours avant la date dudit scrutin. Dans la même foulée, il a fait valoir, d’une manière claire, que la CES ne peut en aucun cas constater la vacance de la Présidence de la Transition tant que le Président de la Transition ne lui ait formulé par lettre sa démission.

Le Ministre des Postes, des Télécommunications et des Nouvelles technologies a également fait valoir, d’une manière stricte, que la CES, dans sa Décision du Mardi 28 Mai 2013, n’a pris aucune mesure à l’encontre du candidat Andry RAJOELINA. De ce fait, ce dernier continue de vaquer légalement à son poste de Président de la Transition, d’autant plus que, suite à la Décision de constatation de l’existence de cas de force majeure adoptée par la CES, la date de la tenue de l’élection présidentielle sera formellement reportée, et par voie de conséquence, le dernier délai de dépôt d’une lettre de démission d’un candidat sera, de facto, reporté.

• Sur l’invasion acridienne

Le Président de la Transition a fait valoir que, voilà bientôt 03 mois, l’invasion acridienne a fortement frappé des Régions du territoire national.

Il a fait constater que le Premier Ministre, Chef du Gouvernement s’est fait remarquer dans son inertie et dans ses carences en n’ayant point pris la moindre mesure de stratégie et d’action pour combattre cette invasion acridienne. Raison pour laquelle ce fléau frappe cruellement une bonne partie du territoire national.

Le Chef de l’Etat a fait remarquer que le Premier Ministre et certains Membres du Gouvernement semblent être trop accaparés par les affaires politiques et ont ainsi relégué au second plan le traitement de ce fléau national. Raison qui a amené bon nombre de citoyens nationaux à pointer du doigt le Pouvoir transitoire de les laisser à la merci dudit fléau.

Ainsi, face à ces carences flagrantes du Chef du Gouvernement, le Président de la Transition a pris ses responsabilités pour inscrire à l’ordre du jour du présent Conseil la Communication relative à la stratégie nationale d’urgence de lutte antiacridienne.

De ce fait, il a donné consigne à ce que le présent Conseil adopte des mesures d’urgence pour combattre ce fléau.

Après débats, il a été décidé les mesures qui suivent et à exécuter dès Jeudi 30 Mai 2013 :

1- Déblocage, par le Ministère des Finances et du Budget, d’un fonds d’urgence de 02 milliards d’Ariary, en attendant le déblocage des 05 millions de dollars de la Banque Mondiale à gérer par la FAO

2- Traitement au sol avec des pulvérisateurs et utilisation des aéronefs de la BATAC

3- La première Région à traiter est Vakinankaratra

4- Dotation de moyens adéquats au Centre National de Lutte Antiacridienne (CNLA)

5- Tenue d’une réunion d’urgence avec FAO pour évaluer les besoins en pesticides

6- Mise en place d’une Cellule d’urgence de coordination de toutes les actions, incluant le BNGRC

7- Evaluation urgente des stocks de pesticides au niveau du CNLA

8- Mise en place immédiate d’un Comité de veille et des Unités mobiles pour combattre le fléau

9- Mise en place du système HIMO sous le pilotage des Membres du Gouvernement

10- Désignation du Ministère des Forces armées, du Ministères des Finances et du Budget ainsi que le CNLA pour coordonner les premières actions à mener à Antsirabe.

• Sur les droits et avantages des anciens Chefs d’Etat

Le Ministre des Finances et du Budget a fait au Conseil de la demande du Professeur Albert ZAFY d’une dotation de véhicule 4×4 en sa qualité d’ancien Chef d’Etat.

Le Président de la Transition a donné consigne à ce que le Ministère des Finances et du Budget accède à cette demande, dans les meilleurs délais.

L’ordre du jour ayant été épuisé, la séance a été levée à 17h30.

Antananarivo, le 29 Mai 2013

Le Chargé de la Communication
auprès de la Présidence de la Transition

 

 

article relatif: http://www.lexpressmada.com/1-breves/556-le_president_de_la_transition_fait_etat_d_une_crise_institutionnelle_et_annonce_la_fin_du_consensus_au_sein_du_gouvernement_de_transition.html

Décision n°05-CES/D du 28 mai 2013 – 9h

Décision n°05-CES/D du 28 mai 2013 concernant une requête aux fins de constatation d’un cas de force majeure
28 mai 2013

La Cour Electorale Spéciale,

Vu la Constitution ;
Vu la loi organique n°2012-005 du 22 mars 2012 portant Code électoral ;
Vu la loi organique n°2012-015 du 1er août 2012 relative à l’élection du premier Président de la Quatrième République ;
Vu la loi n°2011-014 du 28 décembre 2011 portant insertion dans l’ordonnancement juridique interne de la Feuille de route ;
Vu la loi n°2012-014 du 30 juillet 2012 portant création d’une chambre spéciale dénommée Cour Electorale Spéciale au sein de la Haute Cour Constitutionnelle ;
Vu l’ordonnance n°2001-003 du 18 novembre 2001 relative à la Haute Cour Constitutionnelle ;

Vu le décret n°2012-978 du 7 novembre 2012 portant constatation de la nomination des membres élus au sein de la chambre spéciale dénommée « Cour Electorale Spéciale » (CES) au sein de la Haute Cour Constitutionnelle ;

Les rapporteurs ayant été entendus ;

Après en avoir délibéré conformément à la loi ;

Considérant que par lettre n°56/13-FFM/P en date du 24 mai 2013, le Président du Filankevitry ny Fampihavanana Malagasy (FFM) saisit la Cour Electorale Spéciale aux fins de « report des élections justifié par le cas de force majeure » ;

Sur la compétence de la Cour Electorale Spéciale

Considérant qu’en vertu des dispositions de l’article 3 de la loi organique n°2012-015 du 1er août 2012 relative à l’élection du premier Président de la Quatrième République, « L’élection du premier Président de la Quatrième République est reportée à une nouvelle date dans les conditions et selon les modalités définies aux articles 3.1 à 3.4 ci-dessous, en cas de décès d’un candidat avant un tour de scrutin ou s’il survient un autre cas de force majeure dûment constaté par la Cour Electorale Spéciale … » ;

Qu’en conséquence, la Cour de céans est compétente pour connaître de la présente requête ;

Sur la recevabilité de la requête

Considérant qu’aux termes de l’article 5-f de la loi n°2010-010 du 30 juillet 2012 portant création, mission, attributions, composition et modalités de fonctionnement du Filankevitry ny Fampihavanana Malagasy (FFM) ou Conseil de la Réconciliation Nationale (CRN), « Le FFM a pour attributions principales … la résolution des conflits pouvant porter atteinte à l’unité nationale et à la paix sociale afin d’établir les saines fondations pour l’avenir de Madagascar par … la proposition et le suivi de l’application de toute mesure renforçant la réconciliation nationale politique, économique, sociale et culturelle… » ;

Qu’ainsi, le Président du Filankevitry ny Fampihavanana Malagasy (FFM) est habilité à saisir la Cour Electorale Spéciale ;

Sur le cas de force majeure

Considérant que le Président du FFM expose que « Consécutivement à la décision du Conseil de Paix et de Sécurité de l’Union Africaine lors de sa 376ème réunion, la SADC, l’Organisation Internationale de la Francophonie, l’Union Européenne et Monsieur le Secrétaire Général des Nations Unies ont suspendu leurs participations au financement du PACEM, tant que Monsieur Andry Nirina RAJOELINA, Madame Lalao RAVALOMANANA et Monsieur Didier RATSIRAKA ne retirent pas leurs candidatures de l’élection présidentielle prévue le 24 juillet 2013.

Cette suspension des financements de la part des principaux bailleurs de fonds bouleverse l’équilibre du budget électoral et compromet très gravement la réalisation du processus électoral.

De même, sur le plan politique, l’absence de solution concertée sur le cas des trois candidats précités est une source de conflit politique croissante. Les hauts responsables des forces de l’ordre ont même officiellement fait part de leur conviction que seules des élections organisées dans un climat apaisé peuvent garantir la paix sociale » ;

Considérant que les situations exposées par le requérant constituent un cas de force majeure ;

Qu’en effet, les faits évoqués sont imprévisibles, insurmontables et extérieurs à la volonté des autorités électorales ;

Considérant qu’il résulte des dispositions des articles 3.2 et 3.4 de la loi organique n°2012-015 citée ci-dessus qu’il n’appartient pas à la Cour Electorale Spéciale de statuer sur un éventuel report de la date du scrutin ;

Par ces motifs,

D E C I D E :

Article premier : La Cour Electorale Spéciale est compétente pour connaître de la requête du Président du Filankevitry ny Fampihavanana Malagasy (FFM).

Article 2.-La requête du Président du FFM est recevable.

Article 3.- La Cour Electorale Spéciale constate que les faits évoqués par le requérant constituent un cas de force majeure.

Article 4.-La Cour Electorale Spéciale n’a pas compétence pour statuer sur un éventuel report de la date du scrutin.

Article 5.- La présente décision sera publiée au journal officiel de la République.

Ainsi délibéré en son audience privée tenue à Antananarivo, le mardi vingt-huit mai l’an deux mil treize, à neuf heures, la Cour Electorale Spéciale étant composée de :

Monsieur RAJAONARIVONY Jean-Michel, Président
Monsieur RAVELONTSALAMA Bertholier, Membre
Monsieur RAHOERASON Emile, Membre
Monsieur RAVELOARIJAONA Boanary, Membre
Monsieur RAZAFIMANDIMBY Soloherinoro John, Membre
Madame RAZAFINDRAKOTO HARIMISA Noro Vololona, Membre
Madame ROBINSON Elisabeth Harinoro, Membre
Madame ANDRIANAY Noromalala Pierreline, Membre
Monsieur ANDRIANJANAHARY Philippe, Membre

et assistée de Maître RALISON Samuel Andriamorasoa, Greffier en Chef.

http://www.hcc.gov.mg/election/decision-n05-cesd-du-28-mai-2013-concernant-une-requete-aux-fins-de-constatation-dun-cas-de-force-majeure/

Ny tsianjery maimbon’ny #MOOV sy #TELMA

Feno boloky vraky be ao amin’ny #Moov #TELMA ao an, sady tena hain-dry zareo tsara ny mampamerin-desona azy ireo:
-redemarrer-o aloha ny modem
-vider-o ny cache
-sao marobe ny ordi miasa
-tratry ny limitation 40Go ianao
-tsy mampiasa azy à bon escient
-ping-éo ity sy iroa
-sao mila tokony hosoloina ny prise ery amin’ny modem
-apetraho iny telefaona iny fa hanao verification ligne izahay
-handefa technic(h)iens izahay hijery ny installation
-novaina ny distribution sy Transport
-ny ordi-nao no misy problème fa ny aty aminay mety tsara st misy olana
-mandefasa maila amin’ny service client, indro omena anao n y mailaka handefasanao azy
-firy ny numero de contact hahafahanay miantso anao
.
.
.
santionany ireo fa dia efa an-taonany izao tsy hitako izay fiovàny e.
Rehefa teneninao izy hoe entre 23h sy 05h dy matin, misosa be ny connexion dia izy indray no mizesta hoe: hay ve , hitanao izany… Sahala amin’ny hoe tsy maintsy miari-tory ianao vao afaka manao ny zavatra tokony hataonao
Milay ho’aho ny 8Mega e! , efa mba ahazoana 1Ko à 15Ko /s , na ADSL filaire io, na ilay clé 3G vao nomena ahy nampiasaina nanomboka omaly aza an!

Avy nifanjinja tamin’ny #Moov teo mikasika ity connexion merdique ity, fa angaha izy manaiky ho diso izany e! Tsy manaraka ny norme internationale hono ny zavatra nataony hatramin’izay ka izao vao nampihariny, ka sady tsy mampiasa ny connexion à bon escient aho no tratry ny limitation 40Go. Koa satria ilay ingahy niresaka tamiko maika hody no sady tsy te-hihaino ny menomenoko dia notapahany tsy nasiany sira ny resaka nifanaovako taminy. Tsy adinony kosa anefa ny nilaza tamiko fa mihaino ahy mivantana nandritra ny resakay ny tele sy lehibeny. Hanova zavatra ve anefa izany? Ny fantatro aloha dia sady tsy mahalala fomba manapaka fotsiny ny antsoko, no mpangalatra maka tsy tapaka ny volako any amin’ny banky kanefa tsy manome ahy ny fahafaham-po tandrify an’izay vola sintoniny izay ity orinasa ity.
#Moov maimbo….

29 MARTSA, FAHATSIAROVANA INONA?

…66 taona aty aoriana: Toa zary mihena hatrany ny fahatsapan’ny Malagasy ny hasarobidin’ny LOVA izay napetrak’ireo zoky-raiamandreny…

Vao nifoha handray ny asako aho io maraina io, dia itsy voasoratra matavy etsy ambony itsy no hitako voalohany tao amin’ny pejy Facebook. Ny zavatra tonga tao an-tsaiko voalohany dia ny hoe: 29 MARTSA, FAHATSIAROVANA INONA? Ny resaka tao Moramanga ve?

Be ny ho taitra, ary misy mihitsy ny hiteny hoe: Sao tsy Malagasy ilay Manoratra? – Tsia, Malagasy, ary niezaka nanakatra sy nandinika izay kely mba nety ho takatry ny sainy tokoa. Ka inona ary no mba takatr’ilay saina kely niketriketrika tao e?

Izao:

Nitolona tokoa ny zoky-raiamandreny, tsy lavina izany. Tafita ve? Tsia no valiny. Noho izany TSY FANDRESENA no azo tamin’izay fotoana izay (1947)

Nandeha ny andro sy ny taona. Nitaky fahaleovantena ny firenena maro erantany, VietNam, sns…hatraty Afrika. Mba isan’ireny koa ireo zoky-raiamandreny teto Madagasikara.

Tonga ny 1960, notolorana sarintsarinà fahaleovantena i Madagasikara. Notolorana hoy aho, fa tsy hoe « nàka na nandrombaka » an! Dia io andron’ny 26 Jona ankalazaintsika Malagasy isan-taona ho andro nahazoana ny fahaleovantena io. Saingy….saingy…. fahaleovantena tsy nankararirary ny aina intsony ny fomba nahazoana azy, hany ka sady tsy nisy, tsy misy, ary tsy nasiana vidiny akory hatramin’izao.

Rehefa mijery ny làlana izoran’izay rehetra tonga eo amin’ny fitantànana ny firenena ny tena, dia toa mahita saribakolin’ny Ntaolo vazaha hatrany. Tsy anavahako mpitondra nandalo teto amin’ny firenena io, na iray aza, ary hatramin’izao vaninandro iainako izao.

Afaka ary ve isika ankehitriny sa sao mbola ao anatin’ny tolona mikatsaka fahafahana sy fahaleovantena marina e?

Manalasala toa vozon’akoho Shinoa hoy ny fitenin’ny eny amoron-dàlana. Rehefa jerenao ny fomba fisaina, ny fomba fanao sy ny zavatra rehetra mihitsy, miainga amin’ireo mpitondra milaza azy ho tia an’i Madagasikara, mandalo amin’ireo mpanao politika tsy manaiky ho gisitra amin’izany lazaina ho fitiavan-tanindrazana izany, ary mipàka amintsika vahoaka lazaina ho valalabemandry (tena mandry tokoa – ary ho darohan’ny sasany amin’ny fanafody famonoana valalabemandry atsy ho atsy), dia malahelo. Ny inona sa iza no iantefan’ilay alahelo?

Malahelo ity tanindrazana iombonana ity ny tena,

  • satria ny olony -na ambony na ambany, mahantra sy manana- dia samy milaza azy ho tia tanindrazana avokoa. -nefa raha ny fisaina sy ny fihetsika dia ny mifanohitra amin’izay. Faly mifanenjika sy mifanipaka an-kàrona, manimba ny efa mijoro, nefa koa tsy miezaka manorina ho an’ny taranaka ho avy. Tsy mahalala afa-tsy ny anio sy ny ho an’ny tena ihany.
  • satria izay mba notoloran’ny besinimaro fahefana, dia tsy manan-katao afa-tsy ny hamoritra sy hambotry ireo nametraka azy ho solotena (satria asa fisoloana tena sy fanompoana ny vahoaka ny asa maha-mpitondra)
  • satria mitombo isan’andro ny fahantrana ka mampanaotao foana ny maro, tonga hatramin’ny fivarotana ny tanindrazana sy ny mpiray rà amin’ny tena mihitsy aza
  • satria ezahan’ny vahiny ampifandrafesina ny Malagasy nefa tsy mety mahatsiaro tena (sa tsy te-hahalàla), jereo ny fifamonoana any Atsimon’ny Nosy. Ezahana tsy atao maresaka, ary anagadràna izay mba sahy miteny ny tsy rariny sy hitan’ny masony. Mitaraina ny mponina amin’ny fomba mamohehatra ataon’ny mpitandro tsy filaminana nalefa hampangiana ny tany (vahoaka) any an-toerana, noho ny fanaovana tsinontsinona ny hasina maha-olona, « rehefa tsy manao didin’ny besandry maka fananan’olona, dia manao ramatahora sy manolana », hoy izy ireo rehefa mba tafaresaka aminao. Mba henoy mangingina anie ny resaky ny olona rehefa mitakoritsika ireo tonga avy any atsimo ery amin’ny fasan’ny kàrana e!
  • satria vao mainka lasa manantena hatrany ny vahiny hamaha ny olany ny Malagasy, fa tsy mba mihevitra ny hanana ny fiandrianany sy ny fanapahankeviny manokana (izany tsy miteny akory hoe tsy ilaina ny miara-miasa amin’ny vahiny), ka angamba atsy ho atsy, na ny vady ho alainao aza, mbola ny vahiny koa no hanapaka hoe METY IO, na SOLOY FA RATSY.
  • satria raha izao no mitohy dia mizotra ho any amin’ny fifamonoana toy ny atsy Afrika sy ireo firenena nijabajabahan’ny vahiny ny Malagasy. Hifampitoroka toy izay nitranga tany Frantsa tamin’ny andro fanenjehana Jiosy, ary hifampitsimpona sy hifamaly faty avy eo, rehefa tapitra ny fotoanan’ny FISOLELAHANA sy ny HALAKO BIKA TSY TIAKO TAREHY, mandra-pisindan’ny alahelo sy ny fifankahalàna vaovao ezahana volena eo aminy
  • satria efa tonga eto Madagasikara ny mpanani-bohitra vahiny, saingy tsy misy taitra ny maro, fa toa ny hanan-taranaka amin’izy ireny aza no hihazakazahan’ny sasany (sitrany ahay mba mihatsaratsara bika ny taranaka e!)
  • ….

Mbola be raha ny alahelo no hotanisaina, fa ndeha hiverenana ny fanontaniana ery ambony hoe 29 MARTSA, FAHATSIAROVANA INONA?

Valim-panontaniana: 
Ny valiny ho ahy dia FAHATSIAROVANA FAHARESENA, tsy misy afa-tsy izay. Amiko izany raha ny marina dia tokony ho andro fandinihan-tena sy fisaonana isan-taona no atao anaran’izy io fa tsy ho fety firavoravoana. Fahafatesana, hirifiry ary fiondrehana teo anatrehan’ny vahiny no nisy tamin’io andro io, koa tsy dia mendrika loatra hatao ho andro firavoravoana. Tsy mahatsiaro tena ho ataon’ny frantsay ho fihomehezana va re isika e? Indrisy !

29 Martsa 1947

Sary nalaina tao amin’ny pejy Facebook-n-ny https://www.facebook.com/MadagascarHier

 

Na ny 26 Jona aza dia mbola ametrahako fanontaniana toy izay ihany koa, saingy efa  » nentin’ny teo aloha, ka ombako tsy mahazaka ihany koa e!  » Fa raha ny sitrapo, dia mbola mitady datin’andro hafa ho tena hatao rakitry ny tantaram-pahaleovantena MARINA aho io.

Azafady raha nanafintohina anao ny lahatsoratro, fa izay aloha no fahatsapana niainga avy ao anatiko ao vao maraina tamin’ity 29 MARTSA 2013 ity

Ho entiko mamarana azy dia ireto fanehoan-kevitra notsongaiko avy atsy amin’ny Facebook:

firy amintsika no sahy sy hanana ny fitiavan-tanindrazan’ireo maty tamin’ny 47. … Andao hiaraka haningotra sy hanafongana ireo mpanao politika mpitsetritra sy mpanandevo ny malagasy. Maninona tokoa moa raha mba atao anaty wagon iray ireo dia mba tifirina ho faty any e! « ho mba lasa mahery fo, maty ho an’ny tanindrazany »!
Miarahaba antsika rehetra indray. Mahatsiaro ny 29 marsa isika anio, inona avy ireo endrika fitiavan-tanindrazana efa nasehonao ary mbola tokony hasehonao amin’ny tanora namanao?

Raharaha JIRAMA vs CUA : Valintenin’ny Ministeran’ny Rano

Rehefa nanao fanairana (teny Soanierana) ny mpiasan’ny JIRAMA omaly 23/08/2012 , dia nahazo fiantsoana ho eny Ambohitsorohitra ireo mpitarika. Taorian’izany rehetra izany dia nivoaka ity taratasy ity

Atsimo Andrefana: Fanodinkodinana Fanampiana Avy Any Ivelany

Any Atsimo Andrefana no miseho ny tantara.

Iarahantsika rehetra mahalala fa isan’ny faritra tratry ny ‘kere’ matetika ary saro-miarina amin’izany iny faritra Atsimo iny. Sahirana araka izany ny ankohonana maro, na izany mikasika ny hanina ho hanina, mainka moa fa ny hiahy ny hahazoan’ny taranany fahasalamana sahaza, sy fampianarana tahaka ny hafa mandia sekoly. Ny fahitàna izany no misarika ireo vahiny tsara sitrapo sy malala-tànana hitondra izay voatsirambin’ny tànany hanampiana ny zaza Malagsy maniry ny hitovy amin’ny namany.

Misy araka izany fikambanana mamatsy vola tsy tapaka isam-bolana, mitentina eo amin’ny 27.000.000 Ariary eo ho eo ho anà tanàna iray any amin’iny faritra Atsimo Andrefana iny. Tsy mivantana avy hatrany amin’ireo mila izany anefa ny vola fa tsy maintsy mandalo aminà ONG iray. Vola natao hisahanana ny fampianarana, ny fahasalamàna ary ny fiahiana ara-tsakafo mahakasika ankizy maherin’ny 700 izy io, ka tafiditra ao anatiny ireo mpanabe am-polony sy olona mahazo asa mivantana, na ankolaka amin’izany fanampiana izany.

Tsy ireo malala-tànana avy any ivelany ihany anefa no mamatsy ity ONG ity, fa hatramin’ny P.A.M aza.

Fotoana maharitra ihany no tsy nanoloran’ity ONG ity tamin’ireo mpamatsy azy ny fanamarinana ny fampiasam-bola nataony hatrizay, ary rehefa notakiana aza izany, dia ireo mpitantana azy indray no nanangan-tsampona, ka niafara tamin’ny fanapahan’ireo mpamatsy ny fanampiany, isan’ny nanao izany ny PAM

Fa inona no nitranga?

Raha ny vaovao fantatra hatreto dia misy tsy mazava ny fitantanana ao, ary tsikaritra ny fisian’ny fanodinkodinana ireo fanampiana voaray. Lasa fitadiavan’olom-bitsy tombontsoa ho azy ireo ilay ONG Malagasy. Narirarira ireo mpanabe izay niafara tamin’ny fametraham-pialan’ny 15 mianadahy tamin’izy ireo mihitsy (18 sy 19 Jolay 2012). Ary nisy tamin’ireto mpanabe aza no mbola voataritarika noho ny fanendrikendrehana azy teny amin’ny fitsarana. Heloka niampangana azy tamin’izany ny fanodinkodinan zaza tsy ampy taona, ka nidirany am-ponja 2 taona sazy mihatra noho ny fijoroana vavolombelona mandainga (niaiky nilaza ny marina ihany moa ilay nolazaina fa zaza tsy ampy taona voahodinkodina fa hoe nanao izany noho ny fandrahonana nahazo azy sy ny fampitahorana ny hahatapahan’ny  fanampiana raisiny). Nanao fampakarana ny didy kosa ny mpiaro ny voampanga, ary eo ampiandrasana ny tohiny.

Ahoana ny tohiny?

Eo ampiandrasana ny valin’ny taratasy nalefan’ireo vahiny mpamatsy vola ireo ho an’ny manampahefana isan’ambaratonga mba hijery akaiky sy ara-drariny ity raharaha fanodinkodinana fanampiana ity, dia tsara ihany ny misarika ny saintsika Malagasy rehetra amin’ny hoe: ao anatin’izao vanim-potoana sarotra lalovan’ny isan-tokantrano izao, tombon-dahiny ny fisian’ireny mpanohana ireny, koa angamba diso fihevitra sy fihetsika ihany isika raha toa ka hifampitsentsitra an-toerana sy hanimba ny ho avin’ny taranaka tahaka izany. Zara aza mba misy olona afaka manohana, fa raha izy ireny tokoa moa no manana ilay foto-pisainan’ny maro amintsika hoe : tsy an’i dada, tsy an’i neny, dia mba ho toy inona isika sy ny taranatsika?

Antenaina araka izany ny hijeren’ny fitsarana sy ny manam-pahefana isan-tokony ity raharaha any Atsimo Andrefana ity amin’ny saina sy maso tsy miangatra fa mampalahelo raha ny tsy manantsiny hatrany no hizaka ny mafy sy ny tsindry hazolena.