Madagasikara:Tatitry ny dian’ny RSF (Reporters sans frontières)

Indro avoaka etsy ambany ho anareo mpamaky  ny tatitry ny dian’ny Reporters sans frontières teto Madagasikara. Tany amin’ny volana MArtsa tany ho any no nandalo teto ny mpiandraikitra  ny RSF sampana Afrika, ka nihaona tamin’ny mpanao gazety, mpitoraka blaogy, tompon’andriki-panjakana isan-karazany, solontenan’ireo Fikambanana Iraisam-pirenena.

Marihany ao anatin’ny tatitra ny tokony ho famindran’ny mpitatitra vaovao manoloana ny krizy tahaka izay nitranga teto Madagasikara. Voaresany ihnay koa ny momba ny fanakantsakanana, ny fampidirana am-ponja ny mpitatitra vaovao, sy ny momba ny Lalana hifehy n y fampitam-baovao.

Lohatenin’ilay tatitra ny hoe « Fampiatoana, Fanaovana tantely afa-drakotra ary fanelezana tsaho » (dikanteny malalaka ireo)

Iniana tsy adika amin’ny teny Malagasy ilay lahatsoratra mba tsy hahavery  ny hevitra fototra. Aonzn’ny rehetra atao koa ny mahita izany ao amin’ny tranonkalan’ny RSF izay tondroin’ny rohy eto  ambany.

Reporters sans frontières (http://www.rsf.org)

MADAGASCAR « Suspensions, saccages et désinformation : les médias au cœur de la crise »
Téléchargez le rapport en pdf (http://fr.rsf.org/madagascar-suspensions-saccages-et-12-07-2010,37920.html)

Rapport d’enquête 12 juillet 2010

Quelques jours après la célébration du cinquantenaire de l’indépendance malgache, et alors que de nombreuses ex-colonies africaines seront présentes à Paris pour les célébrations du 14 juillet, à l’exception de Madagascar, qui n’a pas été invitée, Reporters sans frontières rend public un rapport d’enquête sur la place et le rôle joué par les médias dans la crise que traverse le pays. Intitulé « Suspensions, saccages et désinformation : les médias au cœur de la crise », le rapport détaille les attaques subies par les médias et les journalistes depuis décembre 2008 (suspensions, saccages, agressions, détentions), il analyse la nature du paysage médiatique de la grande île (polarisation, pressions et autocensure), et dénonce la façon dont les médias peuvent parfois être sources de propagande et de désinformation. Reporters sans frontières, qui rappelle que les nombreux événements touchant les médias ont valu à Madagascar, en 2009, un recul de 40 places dans le classement mondial de la liberté de la presse établi par l’organisation, cherche également les voies qui pourraient permettre aux autorités de transition de créer un environnement plus sain et favorable pour les journalistes. Au cours de sa mission menée à Madagascar, du 15 au 20 mars 2010, l’organisation a fait le tour de la majeure partie des rédactions à Antananarivo et à Antsirabe (170 km au sud de la capitale). Reporters sans frontières a rencontré la ministre de la Communication de l’époque, Nathalie Rabe, le conseiller spécial du président de la Haute Autorité de transition pour la politique et la communication, Rolly Mercia, le coordinateur du processus de réactualisation du Code de la communication, Tsilavina Ralaindimby, et le Collectif des journalistes de Madagascar. La mission s’est également entretenue avec des membres du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) et plusieurs représentants de la communauté diplomatique basés à Antananarivo. En conclusion de son enquête, Reporters sans frontières recommande notamment aux autorités malgaches d’adopter un nouveau Code de la communication pendant la transition, de soutenir le principe d’une régulation indépendante des médias, et de garantir la protection des journalistes, tant contre les attaques que contre les peines de prison. L’organisation demande également à Joachim Chissano, médiateur de la crise, d’exiger de chaque mouvance des engagements fermes en termes de respect de la liberté de la presse, à la France de consacrer davantage sa coopération au secteur des médias, et aux journalistes malgaches de respecter l’éthique et la déontologie de la profession, en s’affranchissant de la propagande, des prises de position partisanes et des appels à la violence. —–

MADAGASCAR Closures, ransacking and disinformation – media at heart of crisis

Download the full report (http://en.rsf.org/madagascar-closures-ransacking-and-12-07-2010,37921.html)

Reporters Without Borders is today publishing a report on the role of the media in Madagascar’s ongoing political crisis. Its release comes just days after the 50th anniversary of the independence of Madagascar, which is not one of the former French colonies to be invited to this year’s Bastille Day celebrations on 14 July in Paris. Entitled “Closures, ransacking and disinformation – media at the heart of the crisis,” the report looks at the attacks and arrests to which journalists and media have been subjected since December 2008, the characteristics of the country’s media (including the polarisation, harassment and self-censorship) and the way the media are sometimes used as sources of propaganda and disinformation. The report also suggests ways for the transitional authorities to try to create a more healthy and positive environment for journalists in Madagascar, which fell 40 positions in the 2009 Reporters Without Borders press freedom index as a result of the many events affecting the media. The report is based on a fact-finding trip to Madagascar which Reporters Without Borders made from 15 to 20 March, during which it visited most of the news media in the capital, Antananarivo, and in Antsirabe (170 km south of the capital). Reporters Without Borders also met with then communication minister Nathalie Rabe, special presidential adviser for policy and communication Rolly Mercia, coordinator for the updating of the communication law Tsilavina Ralaindimby, the Madagascar Journalists Collective, members of the United Nations Development Programme, and several Antananarivo-based diplomats. In its conclusions, the report calls on the authorities to adopt a new communication law during the current transition, to support the principle of independent media regulation and to guarantee the protection of journalists against attacks and prison sentences. Reporters Without Borders also urges mediator Joachim Chissano to press each of the main movements involved in the crisis to give firm undertakings to respect press freedom; urges France to channel more of its assistance to the media; and urges Madagascar’s journalists to respect the ethics of the profession and to abstain from propaganda, partisan positions and calls for violence.

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